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15/00

Publié le par FatherTom

15/00

Que se passera-t-il si, cet après-midi à Bollaert, Monsieur Palhies siffle un penalty en faveur de Valenciennes ? Le joueur hennuyer trompera-t-il facilement le gardien lensois, comme l'a fait lundi à Orléans Karim Ziani, qui a transformé à cette occasion le premier penalty sifflé cette saison contre les Sang et Or ?

Il y a fort à parier que ce serait le cas. Être impuissant face au tireur adverse est en effet une situation trop souvent vécue à Lens ces dernières saisons. Dans la Beauce, Nicolas Douchez a prolongé une triste série qui voit désormais cinq gardiens lensois être ressortis vaincus des quinze derniers coups de pied de réparation sifflés contre les Artésiens ! Depuis le 19 décembre 2013, date du dernier penalty arrêté par un portier lensois (Alphone Areola était sorti vainqueur de son face à face avec l'Istréen Jérôme Leroy), Rudy Riou a été impuissant à neuf reprises (penalties marqués par le Parisien Cavani, le Monégasque Ferreira Carrasco, le Guingampais Beauvue, le Lyonnais Lacazette à deux reprises, le Bastiais Boudebouz, le Parisien Ibrahimovic, le Messin Sarr et le Lillois Boufal), Valentin Belon a manqué un duel (face au Caennais Féret), Joris Delle est allé recherché le ballon au fond des filets à deux reprises (face au Quevillais Ghezoui et à l'Ajaccien Cavalli), Jérémy Vachoux a été trompé deux fois (par le Nîmois Savanier et par le Burgien Goyon) et Nicolas Douchez a choisi le mauvais côté une fois.

Avec un taux de succès de 75 %, soit de l'ordre de ce qui a été observé ces derniers temps en France, une telle série de quinze penalties encaissés de rang ne pourrait arriver que dans 1,3 % des cas...

FatherTom

Publié dans Infos

Lens-Valenciennes : le groupe lensois

Publié le par Lance

À la veille de Lens-Valenciennes, les résultats des matches de Ligue 2 disputés ce vendredi ont une fois encore été favorables au Racing. Aucun de ses concurrents directs ne s'est en effet imposé. Strasbourg et Amiens se sont inclinés sur leur pelouse tandis que Troyes n'a pris qu'un point sur le terrain de la lanterne rouge tourangelle. En attendant Reims-Brest, lundi, Lens peut donc demain revenir à la deuxième place du classement.

Alain Casanova a convoqué dix-huit joueurs pour le derby du bassin minier : de retour de blessure, Benjamin Bourigeaud s'ajoute aux dix-sept retenus pour le match à Orléans, lundi.

Le groupe lensois : Douchez, Vachoux ; Cvetinovic, Duverne, Hafez, Lala, Opare ; Bostock, Bourigeaud, Ephestion, Gérard, Koukou ; Autret, Erasmus, Habibou, Fortuné, Lopez, Zoubir.

Valentin Belon et Mohamed Fofana sont toujours blessés. Abdoul Ba, Guillaume Beghin, Bilal Bari, Enzo Ebosse, Adama Guira, Marvin Milville, Hugo Robert, Moussa Sylla, Valentin Wojtkowiak, Akim Zedadka et Milos Zukanovic sont victimes des choix de leur entraîneur.

Lance

Avant, pendant et après le match, vous pouvez discuter de la rencontre Lens-Valenciennes sur le forum Cœur Sang et Or.

Publié dans Infos

La colère monte

Publié le par Lance

"Ça grince déjà un peu parmi les supporters", pouvait-on lire dans La Voix du Nord quelques jours après le match contre Troyes (23ème journée). Ce soir là, une partie du public s'en était pris aux joueurs par des "Lensois, bouge ton cul" mais aussi à l'entraîneur. Le nom de Casanova avait pour la première fois été sifflé quelques minutes avant le coup d'envoi de la rencontre, lors de l'annonce de la composition des équipes, puis son départ avait été réclamé à la fin d'un triste 0-0 (voir notre article "Casanova casse-toi").

L'arrivée de l'ancien entraîneur de Toulouse dans le Pas-de-Calais, en juin, n'avait pas soulevé un enthousiasme particulier. Le jeu qu'il avait mis en place sur les bords de la Garonne avait endormi les spectateurs du Stadium et le même phénomène était redouté dans l'enceinte artésienne. La philosophie de jeu de Casanova a rapidement lassé les supporters lensois. Bollaert n'est pas habitué à ce jeu de possession et n'y aspire pas. Faire tourner le ballon sans provoquer le danger chez l'adversaire est non seulement pas spectaculaire mais en plus pas efficace. Le Racing a rarement séduit depuis le début du Championnat et n'a pas encore livré de "match référence". L'absence de progrès, des compositions d'équipes qui ne convainquent pas mais sont souvent reconduites match après match, des changements de joueurs trop rares et trop tardifs, la mise à l'écart de trop nombreux joueurs et une mauvaise communication (voir nos articles Comme une incompréhension et Le Top 10 des mauvaises excuses de Casanova) sont d'autres reproches faits à un entraîneur de plus en plus contesté.

Casanova conserve sa place malgré la très mauvaise série de résultats (quatre défaites, deux nuls, une victoire lors des sept dernier matches, toutes compétitions confondues). Il le doit essentiellement au rythme lent adopté par la plupart des autres candidats à la montée. "Mis à part Brest qui a quelques points d’avance, il y a beaucoup d’irrégularités dans le championnat, observait l'ancien gardien de but hier face à la presse. Il y a un manque de constance sinon les équipes se seraient envolées. On s’aperçoit que les cinq équipes qui sont en tête ont un minimum de six défaites. C’est compliqué pour tout le monde."

Les supporters lensois sont déçus depuis le début de saison et en colère depuis un peu plus d'un mois. Dans ce contexte, n'importe quel événement peut devenir explosif. Les gestes* de Kévin Fortuné et de Abdellah Zoubir après leur but contre Clermont ont été condamnés par une banderole à Orléans ("Zoubir, Fortuné, ne prenez pas le melon, vous avez juste battu Clermont"), les tweets de Habib Habibou saluant la victoire du PSG contre Barcelone ont été à l'origine de sifflets et d'insultes lors de sa première apparition sous le maillot Sang et Or (le joueur ne pourrait donc pas se féliciter d'un exploit de son club formateur ?) et la sixième défaite de la saison en Ligue 2 a provoqué quelques incidents à la sortie du Stade de la Source (insultes et jets de boissons lorsque les joueurs ont regagné leur bus).

Gervais Martel a demandé à chacun de reprendre ses esprits et de jouer son rôle. "Un joueur qui fait un geste déplacé, c’est répréhensible, tout comme un supporter qui va trop loin. Il faut que tout le monde se calme. [...] Je n’excuse rien de ce qui s’est passé à Orléans, mais là on est dans une frustration collective qui dépend surtout des résultats. Mon entraîneur, mes joueurs n’ont pas lâché, et le public non plus. Contre Clermont, quand on a été menés, ils nous ont aidés. On est ensemble, dans la même barque, et on doit se remettre dans le sens de la victoire. Il n’y a rien qui soit irrattrapable." Alain Casanova est, lui, moins affirmatif et ne semble pas dérangé à l'idée que tout le monde puisse ne pas être dans le même bateau. "Que les gens soient avec nous, ce serait la meilleure des choses. Mais s’ils ne le sont pas, on va quand même tout faire pour monter. [...] Je ne veux pas faire d’amalgame. Cette impatience est peut-être encore plus caractérisée par une petite frange. J’ai assez d’expérience pour savoir que parfois, il peut y avoir certains débordements regrettés par ceux qui les commettent. Je pense qu’il y a une grande partie du public qui est avec l’équipe. L’autre partie est là quand les choses vont bien. Quand elles vont moins bien, j’ai l’impression que les émotions sont difficiles à gérer." Ce n'est pas complétement faux mais ce n'est assurément pas le meilleur moyen d'obtenir l'union sacrée, demain contre Valenciennes...

Lance

* Réactions de Fortuné et de Zoubir contre Clermont (source : Quentin Dagbert, Twitter).

Photo : La Voix du Nord

Publié dans Humeur

Le compteur comparatif (26ème journée)

Publié le par Lance

L'édition 2016-17 du Championnat de France de Ligue 2 est entrée dans son dernier tiers. Après vingt-six journées, les joueurs d'Alain Casanova comptent douze et cinq points de moins que les équipes que Jean-Guy Wallemme et Antoine Kombouaré avaient emmenées en Ligue 1, respectivement en 2008-09 et en 2013-14.

Battus à Orléans (2-1) , Nicolas Douchez et ses partenaires comptent le même nombre de points que le Racing il y a un an. L'équipe emmenée par Plablo Chavarria s'était alors inclinée à Bollaert contre Valenciennes (0-1). Les Sang et Or avaient perdu mais ils avaient proposé du jeu, chose bien rare dans cette saison 2016-17 placée sous le signe de la possession stérile. "On a rarement été autant dominateur que ce soir. On a bousculé l’adversaire mais ça n’a pas voulu sourire. Depuis que je suis à Lens, je n’ai jamais vu une période aussi pleine. C’était un match très intéressant dans le contenu", estimait Antoiné Kombouaré, entraîneur d'une équipe qui avait ce soir-là été auteur de trente-et-un tirs !

2008-09
   52 pts
  1er - 68 points


2011-12
    34 pts
   12ème - 48 points




2012-13
    36 pts
   12ème - 45 points


2013-14
   45 pts
    2ème - 65 points


2015-16
    40 pts
   6ème - 58 points


2016-17
    40 pts  

Lance et FatherTom

Publié dans Infos

Orléans-Lens en chiffres

Publié le par FatherTom

- Et de six ! Les Sang et Or ont concédé lundi à Orléans (2-1) leur sixième défaite de la saison, la troisième au cours des six dernières rencontres. Seuls Clermont et Sochaux - qui comptent un revers de plus - ont davantage perdu en 2017.

- Pour la septième fois de la saison - la quatrième fois en 2017 - les Lensois ont encaissé au moins deux buts. Lens ne possède que la neuvième meilleure défense de Ligue 2.

- Entré à une demi-heure de la fin du match, Habib Habibou n'a eu besoin que de vingt-six minutes pour inscrire son premier but sous le maillot lensois. En début de saison, Kévin Fortuné avait lui attendu trente-deux minutes avant de connaître ce bonheur.

- En trompant le portier orléanais, Habib Habibou a mis fin à 250 minutes sans marquer à l'extérieur, pire série de la saison. Loin de Bollaert, aucun Nordiste ne s'était plus illustré devant les buts depuis le 28 janvier. Cristian Lopez avait alors transformé un penalty à Amiens (2-1).

- Habibou a été à la conclusion d'une séquence de jeu vers l'avant débutée par John Bostock. À la manœuvre entre les deux, Kermit Erasmus a délivré sa première passe décisive sous le maillot lensois.

- Habib Habibou est devenu le vingt-neuvième joueur utilisé en Ligue 2 cette saison par Alain Casanova. L'ancien Rennais portait le numéro 10, précédemment attribué à Patrick Olsen. C'est donc la première fois cette saison que ce numéro était de sortie...

- Comme un aveu d'échec, Alain Casanova a dû procéder à ses trois remplacements avant la 63ème minute de jeu. C'est la première fois cette saison que l'entraîneur lensois modifie son équipe aussi tôt dans un match. Le 5 août, face à Tours (2-2), l'ancien Toulousain avait effectué son troisième remplacement à la 66ème minute.

- Muet depuis quatre rencontres, Cristian Lopez a dû laisser sa place à Habib Habibou au cours de la seconde mi-temps. En Ligue 2, l'Espagnol restait sur seize matches de suite disputés dans leur intégralité ! Il n'avait plus été remplacé depuis le 24 septembre lors de la victoire à Valenciennes (1-2).

- Une chose incroyable s'est passée lundi dans le Loiret : Alain Casanova n'a pas sorti Abdellah Zoubir vers la 70ème minute de jeu ! L'ancien joueur d'Istres a disputé le match dans son intégralité, ce qui ne lui était plus arrivé depuis le 29 novembre, à Laval (0-1).

- Bien que buteur face à Clermont (3-1) une semaine plus tôt, Mathias Autret a dû se contenter de s'échauffer pour rien. Le Breton n'a eu que six minutes de jeu à se mettre sous la dent lors des quatre matches disputés au mois de février.

- Les Lensois ont été particulièrement nerveux au Stade de la Source. John Bostock, Dusan Cvetinovic et Cristian Lopez ont chacun récolté un carton jaune. Bostock et Daniel Opare sont les deux Artésiens sous le coup d'une suspension au prochain avertissement.

FatherTom

Publié dans Infos

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