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270 articles avec humeur

La légende Sikora

Publié le par Lance

Éric Sikora a succédé hier à Alain Casanova (voir notre article Casanova n'est plus l'entraîneur de Lens). Le nouvel entraîneur ne dispose que de quelques heures pour préparer le deuxième tour de Coupe de la Ligue, demain à Lorient. Il a surtout une semaine pour préparer la prochaine rencontre de Championnat, lundi à Orléans. Casanova est parti mais le Racing conserve bien évidemment son bilan de ce début de saison : zéro point en quatre matches et douze unités de retard sur Le Havre et Reims, en tête de la Ligue 2. Les actionnaires ayant tardé à accepter de prendre la décision qui s'imposait depuis plusieurs mois, les Sang et Or disputeront cette saison un Championnat de trente-quatre journées quand les autres en jouent trente-huit.

La nomination de Sikora avait été réclamée par Bollaert. Siko est en effet une légende à Lens, seul club qu'il a connu dans sa carrière et dont il a porté à 497 reprises le maillot, un record. C'est également l'un des acteurs des plus belles années du club, à la fin du siècle dernier (Champion de France en 1998, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1999, demi-finaliste de la Coupe de l'UEFA en 2000).

Le premier passage de l'ancien arrière droit sur le banc du RCL (septembre 2012 à mai 2013) est aussi une légende construite dans l'imaginaire collectif sur un seul match : le quart de finale de Coupe de France contre Bordeaux, disputé après avoir éliminé quatre équipes amateurs lors des cinq premiers tours. Dans un stade à guichets fermés, les Sang et Or avaient fait trembler les Girondins. Ils avaient ouvert la marque dès la 11ème minute, avaient mené au score pendant 48 minutes et n'avaient été menés qu'à la 81ème minute. Après avoir encaissé un troisième but à la 85ème, ils avaient réduit la marque dans le temps additionnel dans une chaude ambiance.

La Coupe avait fait rêver mais elle constituait en fait une éclaircie dans une saison - certes disputée avec un effectif limité dans une période d'austérité menée par le Crédit Agricole - qui avait paru bien longue. Les Artésiens avaient obtenu leur pire bilan parmi les cinq saisons disputées en Ligue 2 depuis 2008, finissant douzième avec quarante-cinq points. Jérôme Le Moigne et ses partenaires avaient pris huit points en huit matches avec Jean-Louis Garcia. Ils avaient à peine fait mieux avec Sikora (trente-sept points en trente matches, soit une moyenne de 1,23 point par match) et avaient conclu leur Championnat par une série de neuf rencontres sans victoire (cinq nuls, quatre défaites).

Remplacé par Antoine Kombouaré en fin de saison, Sikora était retourné à la tête de l'équipe de CFA avec l'intention de passer le diplôme nécessaire pour diriger une équipe professionnelle. "La formation a duré deux ans, expliquait-il en juin 2016. [...] Avec ce que j’ai appris pendant ces deux ans, je me suis dit que j’aurais fait certaines choses autrement lors de mon passage de dix mois en Ligue 2 au niveau du management, des entraînements. [...] Maintenant que j’ai mon diplôme, j’ai logiquement envie d’entraîner au plus haut niveau. Surtout après y avoir goûté. Mon ambition est d’entraîner Lens en Ligue 2 ou plus." Il a atteint son objectif et va essayer de s'imposer en équipe première, comme il l'a réussi dans les équipes de jeunes (titre de Champion de France des U17 en 2012, sixième place en CFA la saison passée).

Lance

Publié dans Humeur

À cause de vous, on se tape la honte dans toute la France...

Publié le par Lance

À cause de vous, on se tape la honte dans toute la France...

Le Racing a subi cet après-midi face à Brest (2-4) sa quatrième défaite de la saison en autant de journées de Championnat. Disposés dans le 4-4-2 qui s'était révélé intéressant en fin de match, les Sang et Or ont bien débuté la partie et ouvert le score dès la 9ème minute. John Bostock a adressé une merveille de passe décisive à Kévin Fortuné et prouvé ce qu'on savait déjà : c'est en jouant plus haut que d'ordinaire qu'il peut exprimer ses qualités.

Menant au score, Lens a reculé et développé le jeu aussi inefficace que pénible à regarder qui est le sien depuis maintenant un an. Les Bretons ont logiquement fini par égaliser (44ème). Le discours d'Alain Casanova a évidemment permis à ses joueurs de remettre leurs idées et leur football en place. Les Brestois ont ainsi pris l'avantage à la 47ème minute et accru leur avance à la 63ème...

C'est le moment qu'ont choisi plusieurs dizaines (centaines ?) de supporters pour envahir la pelouse et interrompre le match pendant un gros quart d'heure. Comme lors des précédents matches, le mécontentement avait été exprimé tout au long de l'après-midi par des sifflets et divers chants. Il aurait été de bon goût d'en rester là. Après l'incident ayant marqué la fin du match à Sochaux, quelques délinquants ont réussi à faire pire. Le chant "à cause de vous, on se tape la honte dans toute la France" adressé aux dirigeants devrait leur être réservé. Les conséquences de leurs actes sont davantage médiatisées que des défaites lors de matches de football dont, soit dit en passant, la majorité des Français se désintéresse totalement. Lens s'expose maintenant à des sanctions de la part de la commission de discipline de la LFP. "[...] Tu penses que le ménage doit être fait au sein du Racing" pouvait-on lire avant le coup d'envoi dans un communiqué publié par cinq associations. Le ménage peut commencer en Marek. La vidéo-surveillance, les images de BeIN Sports et les photos doivent permettre l'identification d'un maximum de ceux qui ont envahi le terrain afin que la justice puisse faire son travail.

Peu avant que le match reprenne, les capos ont demandé à ce que la Marek se vide et des chants ont incité les spectateurs des autres tribunes à quitter Bollaert. Tous les abonnés de la Marek ne sont pas sortis et la consigne n'a absolument pas été suivie dans les autres tribunes qui ont sifflé les délinquants qu'abrite le kop. Lens a réduit la marque sur penalty (69ème) et s'est créé une belle occasion pour égaliser. Faussurier a mis fin au faux suspens en marquant le quatrième but (81ème) qui fait du RCL la plus mauvaise défense de Ligue 2.

Comme d'habitude, Alain Casanova s'est réfugié derrière le manque de réussite et la réussite adverse. Il demande encore une fois du temps et dit avoir encore "la foi et la force de continuer". Il a bénéficié de beaucoup (trop) de temps et ne devrait pas en avoir davantage. Les actionnaires avaient choisi de recruter Casanova il y a quatorze mois. Eux seuls peuvent prendre la décision de le limoger. Gervais Martel a annoncé qu'une réunion était organisée ce soir. La décision qui s'impose depuis longtemps devrait être enfin prise.

Lance

Championnat de France 2017-18 - Ligue 2
Quatrième journée

Lens-Brest : 2-4
Buts : Fortuné (9ème, 69ème s.p.) pour Lens ; Berthomier (44ème), Vachoux (47ème, c.s.c.), Pi (63ème), Faussurier (83ème) pour Brest
Avertissements au Brestois Weber (18ème)

Lens : Vachoux - Lemos, Duverne, Cvetinovic (cap.), Hafez - Zoubir (Gérard, 67ème), Koukou, Bostock, Fortuné - Lendric (Ephestion, 46ème), Lopez. Entraîneur : Alain Casanova

Brest : Larsonneur - Belaud (cap.), Castelletto, Weber, Bernard - Pi, Sissoko, Coeff (Gastien, 70ème) - Faussurier, Butin (Henry, 84ème), Berthomier (Autret, 60ème). Entraîneur : Jean-Marc Furlan.

Photo : La Voix du Nord

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Chantôme sera-t-il jugé prêt ?

Publié le par Lance

Deux jours avant la réception de Brest, Alain Casanova tiendra le traditionnel point-presse d'avant match. L'entraîneur profitera probablement de cette intervention pour annoncer si les deux dernières recrues lensoises, Clément Chantôme et Karim Hafez, joueront face aux Bretons.

Le technicien aime accorder du temps à ses joueurs avant de les lancer en compétition. Il y a quatre semaines, alors que le RCL s'apprêtait à disputer son dernier match de préparation face à la Gantoise, une divergence était apparue entre Jocelyn Blanchard et Alain Casanova au sujet d'Alvaro Lemos. "Je sais que le coach veut voir les joueurs au niveau où il veut les voir tout de suite, indiquait le natif de Béthune. Il est forcément exigeant et veut que ça travaille beaucoup. Alvaro Lemos ne fera pas ses premiers matches comme on l'attend, tout de suite, mais ça va arriver progressivement. [...] Il faut un peu d’adaptation mais j’ai un peu plus confiance que le coach, ça va aller beaucoup plus vite que prévu."

Vendredi dernier, c'est Clément Chantôme qui se montrait plus confiant sur sa capacité à jouer en cette fin de semaine. Quand Casanova estimait que son milieu de terrain "est juste sur le plan du rythme. Ça va prendre un peu de temps. J’espère que dans une dizaine de jours il sera apte à avoir un peu de temps de jeu", l'intéressait jugeait que "la semaine prochaine, ça devrait être bon." L'ancien international se justifiait : "Je suis en bonne condition grâce à Michel Troin qui s’est chargé du loft de Rennes et avec lequel on a bien travaillé mais il faut retrouver le rythme de jeu, des séances collectives avec ballon. Il me manque ça." Est-ce trop aux yeux de son entraîneur ?

Lance

Photo : LFP

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Casanova n'a rien compris !

Publié le par Lance

12 070 personnes s'étaient déplacés à Bollaert, mardi contre l'AC Ajaccio (2-1), à l'occasion du premier tour de Coupe de la Ligue. L'affluence était deux fois plus faible que quatre jours plus tôt contre Nîmes (1-2) mais la contestation des tribunes contre Alain Casanova a pourtant été bien plus importante. Le nom de l'entraîneur a comme d'habitude était sifflé lors de la composition des équipes, le chant "Casanova casse-toi" a été entendu à plusieurs reprises lors de la soirée et le public a scandé le nom de Sikora, entraîneur de l'équipe réserve que l'opinion publique aimerait voir succéder au technicien arrivé de Toulouse l'été dernier. "Je vais être honnête, personne ne le vit très bien, reconnaît Casanova. Mais j'ai les épaules larges. C'est comme ça. Je me concentre sur mon job. Ce qui compte, c'est que mes joueurs soient préservés et soient capables de mettre en place leur jeu quel que soit le contexte. Ça ne va pas me faire changer. Ne comptez pas sur moi pour me voir partir. Je suis quelqu'un qui reste debout. [...] Je fais le maximum. [...] Je continuerai à assumer mes responsabilités. Je suis droit devant vous."

Casanova estime que le mécontentement populaire s'explique par l'échec de la saison passée, qu'il avait lui-même considéré comme "un échec personnel" au soir de la tente-huitième journée. "On peut me reprocher de ne pas être monté en L1 pour un point, a-t-il répété mardi. J'ai assumé. Mais je ne suis pas un moins bon entraîneur avec un point de moins que je n'aurais été meilleur que ceux d'Amiens ou de Troyes avec un point de plus." L'entraîneur n'a pas compris les origines de la défiance dont il est l'objet. Une promotion en Ligue 1 n'aurait pas suffi pour qu'il soit perçu comme un bon entraîneur. Le mal est plus profond. Ne pas être monté en Ligue 1 a libéré une colère qui s'est développée tout au long de la saison passée et s'exprimait alors avec moins d'intensité. Le chant "Casanova casse-toi" a en effet été entendu pour la première fois à Bollaert il y a six mois, lors d'une triste prestation contre Troyes (0-0), et le nom de l'entraîneur est constamment sifflé depuis le printemps.

Le jeu que cherche à mettre en place le technicien depuis maintenant un an ne séduit pas. Les longues périodes de possession stériles accompagnées d'un festival de passes en retrait ont très vite lassé. Le public s'ennuie trop souvent à Bollaert. Quand tu vois jouer Lens, tu as juste envie de pleurer écrivions-nous dès septembre 2016 en paraphrasant Pierre Ménès au sujet du Téfécé version Casanova (voir article). Les victoires, rares à domicile (dix en vingt matches de Championnat depuis la saison passée) n'enflamment pas Bollaert et il est frustrant de quitter l'enceinte sans avoir vécu les émotions qui peuvent l'être.

Le manque de charisme de l'ancien gardien de but étonne. Avoir succédé à Antoine Kombouaré ne l'aide pas. Le Kanak était sans conteste un meneur d'hommes. Le natif de Clermont-Ferrand apparaît moins énergique, plus mou et ses discours amènent moins de détermination. La gestion qu'il a fait de son groupe la saison passée interpelle : joueurs écartés, manque de concurrence.

Ses conférences de presse n'ont la plupart du temps aucun intérêt. Les banalités s'y succèdent. Sa communication peut se révéler maladroite comme lorsqu'il explique en février, à l'issue d'un nul contre Troyes succédant à deux défaites en L2 et une autre à Bergerac en Coupe de France, "la montée ne se joue pas en février, mais fin mai" avant de considérer trois mois plus tard que la réception de Strasbourg pour le compte de la 36ème journée constitue un match "important et non décisif." Il protège trop son groupe, affirmant voir de bonnes choses quand son équipe n'a rien montré. Il multiplie les mauvaises excuses pour expliquer les mauvais résultats (voir notre article Le Top 10 des mauvaises excuses de Casanova). À son arrivée, à l'occasion du premier match de préparation de l'été 2016, il a affirmé mettre en place un 3-5-2 car son effectif comportait "des pistons capables d'avoir de grandes capacités en contre-attaques, tels que Lala ou Scaramozzino, voire les deux jeunes Ebosse et Zedadka. On a là des profils susceptibles de jouer dans ce système de jeu, de bien utiliser les couloirs." Il s'est trompé, a persisté dans l'erreur plusieurs semaines et a d'entrée perdu en crédibilité.

Alain Casanova fait son travail avec beaucoup de sérieux mais les reproches qui lui sont nombreux. Il faudrait donc plus qu'une succession de victoires pour lui permettre de devenir un entraîneur populaire à Lens. Et le tacle qu'il a adressé aux contestataires ("La L1, nous aussi on la veut. Mais il ne suffit pas de le dire. Il y a des adversaires et un rapport de force. Le foot ne se joue pas sur la Playstation") n'améliorera pas sa cote chez les supporters...

Lance

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Lens est déjà dans le dur

Publié le par Lance

Il ne faut jamais quitter Bollaert avant la fin d'un match. C'est dans les fins de soirées que s'y produisent les plus belles déceptions. Le 19 mai, alors qu'il l'emportait contre Niort (3-1) lors de la dernière journée de l'exercice 2016-17, le Racing avait perdu son billet pour la Ligue 1 à cause d'un but de Troyes (88ème) puis la place de barragiste à cause d'un but d'Amiens (96ème). Ce vendredi contre Nîmes, pour leur premier match de la saison à Bollaert, les Sang et Or ont concédé l'égalisation à la 87ème puis se sont inclinés dans le temps additionnel (90ème +2).

Lundi à Auxerre, les Artésiens avaient livré un match intéressant pendant une heure et n'auraient pas mérité de perdre. Ce soir, il faut chausser des lunettes et s'équiper d'une loupe pour réussir à distinguer quelques phases intéressantes. Cristian Lopez a ouvert le score dès la sixième minute de jeu. Son but, marqué sur une contre-attaque, a été inscrit contre le cours du jeu par une équipe alors déjà dominée. Elle n'a pas montré grand chose en quatre-vingt-dix minutes et les quelques occasions mal négociées ne peuvent être utilisées pour tenter de cacher l'absence de jeu chez les hommes d'Alain Casanova. Lens-Nîmes était un match important pour la confiance et la crédibilité du jeu lensois (voir notre article Un match important pour la confiance et la crédibilité) ? Chacun peut mesurer le chemin qu'il reste à parcourir pour une équipe qui prétend jouer la montée.

Après deux matches, Lens n'a pas inscrit le moindre point et occupe la dix-septième place qui donnera accès en fin de Championnat à un barrage contre le troisième de National. La première place est déjà à six points, la deuxième à quatre points. Le travail et le recrutement des trois joueurs recherchés (Madri étant gravement blessé, une quatrième arrivée ne serait pas de trop) pourraient être source d'espoir. Les supporters lensois ont cependant bien conscience qu'Alain Casanova éprouve bien des difficultés à faire progresser une équipe et l'amener au niveau espéré.

Comme c'est devenu une habitude depuis la fin de saison passée, le nom de l'entraîneur du Racing a été sifflé par Bollaert. Son départ a été réclamé après chaque but des Crocodiles et le nom de Sikora a été scandé par la Marek. "Il semble difficile de repartir avec un entraîneur sifflé avant chaque rencontre et dont une partie du public a à nouveau réclamé le départ ce soir", écrivions-nous le 19 mai, peu après Lens-Niort (voir notre article Le pire des scénarios). Le maintien d'un technicien qui a reconnu "un échec personnel" était évidemment une erreur. Les joueurs comme tous ceux qui ont le cœur Sang et Or ont encore en tête l'échec de la saison passée. Quelques minutes après le coup de sifflet du match contre Nîmes, Thomas Ephestion s'est ainsi remémoré ce qu'il appelle une "tragédie". Les joueurs avaient besoin de changement et d'un nouveau discours. Ils en ont toujours besoin. Comme nous l'avons écrit à de nombreuses reprises au cours de la saison passée (voir notamment nos articles C'en est AC ! publié en novembre, "Casanova casse-toi" et Lens déçoit encore et doit passer à un plan B en février), le RCL doit se donner le maximum de chances pour atteindre son objectif de montée. Cela passe par un changement d'entraîneur, seul moyen de redonner confiance aux joueurs comme aux supporters et d'espérer voir le Racing à un niveau que l'on attend désespérément. Les actionnaires - qui ont choisi de confier l'équipe première lensoise à Casanova - doivent enfin accepter de le limoger. Le premier tour de Coupe de la Ligue, mardi contre l'AC Ajaccio, représente une belle occasion pour permettre à un nouvel entraîneur de commencer à mettre en place ses idées. Les sommes perçues par le club en raison de l'augmentation du prix des places pour les abonnés (voir notre article Coupe de la Ligue : prix en augmentation pour les abonnés) peuvent être utilisées pour financer une part de l'indemnité de licenciement de Casanova. Il y aura beaucoup de volontaires pour faire augmenter la cagnotte !

Lance

Championnat de France 2017-18 - Ligue 2
Deuxième journée

Lens-Nîmes : 1-2
Buts : Lopez (6ème) pour Lens ; Ripart (87ème), Savanier (90ème +2) pour Nîmes
Avertissements aux Lensois Cvetinovic (19ème), Duverne (23ème), Lemos (26ème), Vachoux (36ème) ; aux Nîmois Bozok (54ème), Diabaté (56ème)

Lens : Vachoux - Carlier, Duverne, Cvetinovic (cap.), Lemos - Koukou, Ephestion (Bostock, 69ème) - Zoubir, Madri (Gérard, 14ème), Fortuné - Lopez (Lendric, 65ème). Entraîneur : Alain Casanova

Nîmes : Marillat - Alakouch, Garcia, Briançon (cap.), Diabaté - Thioub (Vlachodimos, 65ème), Valdivia (Bobichon, 82ème), Savanier, Ripart - Bozock (Valls, 87ème), Alioui. Entraîneur : Bernard Blaquart.

Photo : La Voix du Nord

Publié dans Humeur

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