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Brest-Lens : le groupe lensois

Publié le par Lance

Après un déplacement à Sochaux (1-0) et la réception de Brest (1-1), Lens sera demain au Stade Francis Le Blé pour un troisième match consécutif face à un candidat à la montée. Alain Casanova a décidé d'emmener dix-sept joueurs à Brest.

Le groupe lensois : Douchez, Vachoux ; Cvetinovic, Duverne, Hafez, Lala, Scaramozzino ; Bellegarde, Bostock, Bourigeaud, Gérard, Guira ; Autret, Fortuné, Klonaridis, Lopez, Zoubir.

L'entraîneur lensois a choisi de convoquer les mêmes joueurs que la semaine dernière contre Reims. Si des cartes sont redistribuées (voir notre article Des cartes à redistribuer ?), ce sera donc entre la même base de joueurs au point que l'on se demande si la concurrence est bien réelle dans l'effectif lensois... Fofana étant une nouvelle fois le seul joueur forfait, Casanova a décidé encore une fois de ne pas retenir Abdoul Ba, Simon Banza, Guillaume Beghin, Valentin Belon, Teddy Chevalier, Enzo Ebosse, Loïck Landre, Marvin Milville, Hugo Robert, Patrick Olsen, Moussa Sylla, Valentin Wojtkowiak et Akim Zedadka.

Lance

Avant, pendant et après le match, vous pouvez discuter de la rencontre Brest-Lens sur le forum Cœur Sang et Or.

Publié dans Infos

Des cartes à redistribuer ?

Publié le par FatherTom

"Nous avons voulu de l’émulation avec deux joueurs à chaque poste, déclarait Alain Casanova après la clôture du marché estival des transferts. Personne ne peut dormir et c’est intéressant pour le groupe, pour la progression individuelle et collective." Alors que Lens reste sur deux matches en demi teinte et qu'il affrontera lundi le leader de la Ligue 2, l'heure est peut-être venue pour l'entraîneur artésien de faire jouer cette concurrence, d'autant que, dernièrement, certains titulaires ont déçu alors que certains remplaçants se sont mis en évidence.

Meilleur joueur lensois depuis le début de la saison, lauréat du trophée UNFP du mois de septembre, John Bostock n'est plus parvenu à se montrer décisif lors des deux dernières rencontres. "On a bien quadrillé le terrain et contrôlé les appels de Lens, expliquait Michel Der Zakarian, entraîneur de Reims, après le nul de son équipe à Bollaert samedi dernier. On a empêché Bostock de donner les bons ballons." Le Trinidadien subit désormais une surveillance de laquelle il doit se libérer. Pour cela, Casanova doit-il l'associer en milieu avec un autre partenaire que Benjamin Bourigeaud ? Auteur d'une entrée remarquée face à Orléans pour sa première sous le maillot lensois, Adama Guira n'a plus participé à une rencontre depuis qu'il a été exclu à Valenciennes. Son profil plus défensif pourrait donner plus de liberté à Bostock, comme celui de Djiman Koukou, dégringolé dans la hiérarchie après le néant collectif de la première mi-temps du match Lens-Orléans. Décisif face à Reims, Jean-Ricner Bellegarde revient lui en force après être resté quatre matches sans jouer et est naturellement candidat à un poste de titulaire, ce qui ne lui est plus arrivé depuis la deuxième journée. Écarté par Casanova, Patrick Olsen pourrait également faire rappeler qu'il était plus qu'un simple remplaçant de Wylan Cyprien la saison dernière.

"Si Abdellah Zoubir a manqué ? C’est du virtuel mais on peut toujours le penser", estimait Casanova après la défaite concédée à Sochaux alors que le milieu gauche était suspendu. S'il a livré un match plutôt décevant face à Reims, Zoubir a un potentiel pour être décisif à n'importe quel moment, comme il l'a prouvé depuis le début de la saison (un but, trois passes décisives). Malheureusement, aucun joueur ne s'est à ce jour imposé comme son pendant côté droit, que ce soit Mathias Autret ou plus récemment Abdelrafik Gérard. Il serait désormais incompréhensible de ne pas donner sa chance à Victor Klonaridis, auteur d'une entrée remarquée à Sochaux et décisif face à Reims. L'auteur du but de l'égalisation, qui n'a jamais été aligné d'entrée depuis sa signature dans le Pas-de-Calais, reste sur six entrées au cours des sept dernières journées pour un cumul de 110 minutes de jeu (soit en moyenne 18 minutes par match).

En pointe, Cristian Lopez serait-il à la recherche d'un second souffle ? Buteur face à Orléans et face au Red Star, à l'origine du penalty sifflé en faveur des Lensois à Valenciennes, l'Espagnol s'est ensuite montré bien plus discret à Sochaux et face à Reims. Deux mois ont-ils suffi à Teddy Chevalier pour trouver sa place au sein de l'effectif nordiste ? "Il y a encore du travail, estimait Casanova en août, après que l'attaquant avait été envoyé au casse-pipe en compagnie de nombreux jeunes face au Paris FC. C’est difficile pour Teddy de trouver une place dans cette équipe qui montre des automatismes, qui a un jeu avec certains principes. Pour le moment, ce n’est pas facile de bien rentrer dans cette équipe." En Ligue 2, l'ancien joueur du championnat belge n'a eu que 27 minutes de jeu en août, à Nîmes et face à Amiens, à se mettre sous la dent. Depuis, il a dû longtemps ruminer cette frappe qui a flirté avec le mauvais côté du poteau sur la pelouse des Costières...

FatherTom

 

Publié dans Humeur

Un public de Ligue 1

Publié le par FatherTom

Un public de Ligue 1

"C’est dommage que l’on n’ait pas réussi à emballer plus le match et à se servir de l’appui du public dans ce stade plein", regrettait Nicolas Douchez à l'issue du match nul entre Lens et Reims (1-1), samedi. Un match joué durant le week-end, alors que les enfants sont en vacances scolaires, sous les derniers rayons de soleil de l'automne, face au plus gros budget de la Ligue 2 : tous les ingrédients étaient au rendez-vous pour que Bollaert affiche pratiquement comble, 33 206 spectateurs ayant pris place dans les tribunes. L'antre des Sang et Or n'avait plus aussi été bien garni depuis le 13 mai, lors de la clôture du  précédent Championnat, face à Metz (36 112 spectateurs). Le match Lens-Reims est d'ailleurs la troisième meilleure affluence du "nouveau Bollaert", le record appartenant au derby face à Valenciennes disputé le 15 février (36 254 spectateurs).

De tels chiffres doivent donner le vertige à de nombreux clubs. Prenons au hasard le voisin le plus proche de Lens : le LOSC. Depuis plusieurs mois, le Stade Pierre Mauroy sonne creux : cette saison, ils ne sont plus en moyenne que 25 979 fidèles compagnons à s'asseoir au pied de l'immense toit du stade, attendant sagement, sans trop faire de bruit, la fin du match (contre 27 792 supporters qui en moyenne poussent les Sang et Or lors de chaque match joué à Bollaert). Depuis l'été 2015, Lille a attiré plus de 33 206 spectateurs à seulement deux reprises : le 7 août 2015 (39 601 billets vendus face à Paris) et le 25 octobre 2015 (35 623 entrées face à Marseille), lorsque les rangs avaient pu être gonflés par la présence de "supporters" opportunistes du club visiteur... Preuve, une nouvelle fois, que le RC Lens est bien le club le plus populaire de la région (voir notre article).

En matière d'affluence, le Racing ne boxe donc plus dans la même catégorie que le LOSC. "Lens n'est pas un club de Ligue 2, mais de Ligue 1", lançait Alain Casanova à son arrivée dans le Pas-de-Calais. C'est même un club du haut de tableau de la Ligue 1 en ce qui concerne la billetterie, seuls Paris, Lyon et Marseille ayant une meilleure moyenne de spectateurs que Lens. Le match Lens-Reims constitue la troisième meilleure affluence du week-end en France et la douzième depuis le début de la saison ! Ainsi, Saint-Étienne n'a jamais franchi la barre des 33 206 spectateurs durant l'exercice en cours alors que Marseille ne l'a fait qu'à une reprise, face à Toulouse (37 364 billets vendus pour l'ouverture du Championnat). Il y avait même plus de monde à Bollaert face à Reims qu'au Vélodrome lors de la réception de Lyon (32 482 personnes) !

FatherTom

Photo : rclens.fr

Publié dans Infos

Coupe de France : Marcq-en-Barœul - Lens au 7ème tour

Publié le par Lance

Le tirage au sort du septième tour de la Coupe de France a été effectué ce jeudi. Éliminé dès ce stade de la compétition la saison passée, à Quevilly (CFA), les Lensois se déplaceront cette fois à Marcq-en-Barœul (club de DHR, niveau 7).

Placé dans le groupe J, le Racing pouvait également rencontrer Avion (7), Boulogne (3), Croix (4), Étaples (niveau 8), Feignies-Aulnoye (5), Le Portel (6), Maubeuge (5), Saint-Amand (6), Saint-Omer (6), Steenvoorde (10),   Valenciennes (2), Villeneuve d'Ascq Métropole (7), Wasquehal (4) ou le vainqueur du match opposant Saint-Nicolas d'Aliermont (7)  Caudebec les Elbeuf (6).

Marcq-en-Barœul - Lens se disputera le vendredi 11, le samedi 12 ou le dimanche 13 novembre.

Lance

Vous pouvez réagir à ce tirage au sort sur le forum Cœur Sang et Or.

Publié dans Infos

Casanova a vu à Reims ce qu'il ne voyait pas à Lens

Publié le par Lance

Arrivé en juin à Lens, Alain Casanova avec emmené de Toulouse deux adjoints et un schéma de jeu. L'un de ses deux assistants a quitté le club. Thierry Uvenard - que l'ancien gardien de but avait connu au Havre - a rompu son contrat hier pour raisons personnelles.

Après des prestations décevantes lors des deux premières journées de Championnat, le schéma tactique qui correspondait paraît-il aux profils des joueurs de l'effectif lensois a été abandonné. Alain Casanova le décrivait comme un 3-5-2. Kenny Lala et Anthony Scaramozzino évoluant bas, on avait en fait vu un 5-3-2.

Le schéma préféré de Casanova est désormais à la mode en France. Lyon, Nice, Marseille font partie des clubs à l'avoir utilisé lors des trois premiers mois de compétition. Samedi à Bollaert, Reims a évolué dans cette configuration. "Les latéraux, Diego et Hamari Traoré, ont plus défendu qu'attaqué" pouvait-on lire au lendemain du match dans les colonnes de L'Équipe. À l'issue de la rencontre, l'entraîneur lensois a évoqué le système de jeu mis en place par son homologue rémois. "Aujourd'hui, ils étaient à cinq derrière" a déclaré Casanova. Qui a donc vu chez son adversaire ce qu'il ne voyait pas (ou faisait semblant de ne pas voir) dans sa propre équipe.

Lance

Publié dans Humeur