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255 articles avec humeur

La montée se joue maintenant !

Publié le par Lance

Lens s'est imposé la semaine dernière sur la pelouse du Gazélec Ajaccio (0-4). Amiens et Troyes ayant dans le même temps également pris trois points, le Racing n'a pas gagné de place au classement. Il reçoit donc Niort, ce soir à l'occasion de la trente-huitième et dernière journée de Championnat, alors qu'il en occupe la quatrième position. "Les gars étaient déçus après le match en voyant les autres scores, rapportait Gervais Martel dans les couloirs de l'enceinte corse. Mais comme le coach le répète depuis le début, ça va se jouer sur la dernière journée."

Alain Casanova a présenté il y a plusieurs mois la saison comme un long périple. Son équipe étant (déjà) décevante après six journées (dixième à cinq points des deuxième et troisième places avec une seule victoire, quatre nuls et une défaite), l'entraîneur lensois a alors théorisé la "saison marathon" : "le parcours est moyen aujourd’hui mais, vous savez, on ne fait pas un cent mètres, on fait un sacré marathon. On en est à six journées, il en reste trente-deux. Il reste 96 points en jeu. Il reste beaucoup de choses à faire." La comparaison a été reprise plusieurs fois au cours de l'exercice. Elle a permis au technicien de repousser les critiques et de se donner du temps.

Quelques jours après le néant proposé au Havre, il y a trois semaines, Casanova faisait à nouveau référence à l'épreuve d'athlétisme. "Si au début du Championnat on nous avait dit qu’à quatre journées de la fin on serait dans cette position, on aurait été beaucoup à signer, tentait-il de convaincre. Tout peut arriver. Douze points sont encore en jeu, il reste quatre matches dont trois à domicile. On est dans la continuité de ce que l’on annonce depuis le début : un championnat serré jusqu’au bout qui se jouera peut-être à la dernière journée. À l’image d’un marathon, on savait qu’on allait connaître des temps forts et des temps un peu plus faibles." Voire beaucoup plus faibles...

L'ancien gardien de but ne s'inquiétait pas. Il s'exprimait alors dans les derniers jours du mois d'avril et tout allait se disputer durant le mois suivant. "Il faut être serein. La montée ne se joue pas en février, mais fin mai", avait-il prévenu dès le 3 février après un triste match nul contre Troyes qui succédait à deux défaites en Championnat et une élimination en Coupe de France, contre les amateurs de Bergerac (CFA).

En évoquant la fin mai, Casanova faisait-il référence au barrage contre le dix-huitième de Ligue 1, programmé les 25 et 28 mai ? En Championnat, le dernier match de mai se joue ce soir et la place à laquelle le RCL aborde cette rencontre semble convenir à l'ancien Toulousain qui évoque "une belle finale à Bollaert". Dans les dernières centaines de mètres de son marathon, Lens doit pourtant compter sur un effondrement des équipes qui le devancent (au moins deux pour monter directement, une seule pour jouer le barrage) tout en veillant à ne pas se faire dépasser par ses poursuivants. Le discours d'Alain Casanova rappelle celui de Joël Muller au printemps 2002. Le natif de Donchery avait répété pendant plusieurs semaines que le titre se jouerait lors de la dernière journée. Il n'avait pas compris qu'il serait alors trop tard. Espérons qu'il ne soit pas trop tard pour le Racing version 2016-17...

Lance

Publié dans Humeur

Lens-Strasbourg : le groupe lensois

Publié le par Lance

Le verdict est tombé à 20 heures. Le nom des élus pour le nouveau match de l'année, demain contre Strasbourg dans un Stade Bollaert à guichets fermés, a été annoncé par Alain Casanova. Il n'y avait aucun suspens et le groupe de dix-sept joueurs est conforme aux attentes.

Le groupe lensois : Douchez, Vachoux ; Ba, Cvetinovic, Duverne, Hafez, Lala, Scaramozzino ; Bourigeaud, Ephestion, Koukou ; Autret, Erasmus, Fortuné, Habibou, Lopez, Zoubir.

Blessé le 1er avril contre Brest, Dusan Cvetinovic effectue son retour aux dépens de Daniel Opare. C'est le seul changement par rapport au groupe retenu il y a une semaine pour la réception de Laval.

John Bostock, Mohamed Fofana, Abdelrafik Gérard et Akim Zedadka sont forfaits. Nadjib Baouia, Guillaume Beghin, Jean-Ricner Bellegarde, Valentin Belon, Bilal Bari, Mounir Chouiar, Enzo Ebosse, Adama Guira, Marvin Milville, Hugo Robert, Moussa Sylla, Valentin Wojtkowiak, Akim Zedadka et Milos Zukanovic sont victimes des choix de leur entraîneur.

Lance

Avant, pendant et après le match, vous pouvez discuter de la rencontre Lens-Strasbourg sur le forum Cœur Sang et Or.

Publié dans Humeur

Hors sujet et hors du podium

Publié le par Lance

"Le match au Havre devient vital" avait fait remarquer Gervais Martel après la défaite contre Brest. "On a fait un non match", déplorait le président lensois hier au Havre où le Racing s'est incliné (1-0) pour la neuvième fois de la saison. "On était dans un jour sans" a expliqué Alain Casanova. Les jours sans s'enchaînent. Lens a été battu hier pour la troisième fois en quatre rencontres et occupe la quinzième place au classement établi sur les quatre journées du mois d'avril. De tels résultats paraissent incompatibles avec une montée dans l'élite. Alors qu'il ne reste que douze points en jeu, Lens compte quatre points de retard sur les deux places donnant directement accès à la Ligue 1 et n'occupe aujourd'hui pas la place de barragiste à cause d'une différence de buts inférieure à celle de Nîmes (+15 pour les Crocodiles, + 11 pour les Sang et Or).

"On manquait de rythme, on ne pétillait pas comme on a l'habitude de le faire" a analysé l'entraîneur lensois qui semble se faire des illusions sur le niveau de jeu affiché par son équipe depuis le début de saison. Il est vrai que la prestation livrée par les Artésiens a été l'une des pires de la saison et que l'état d'esprit affiché n'était pas celui nécessaire à un candidat à la montée. Le niveau du RCL n'a cependant pas été très éloigné des standards habituels. Les Lensois ont eu la possession du ballon mais n'ont pas su l'utiliser. Les maux dont souffre cette équipe sont connus de tous mais l'entraîneur est incapable d'y remédier.

Casanova a bien essayé de trouver une solution. À la mi-temps, il a abandonné le 4-3-3 (en fait un 3-4-2-1) qui avait été testé contre Auxerre pour disposer son équipe dans son habituel 4-2-3-1. Kermit Erasmus a alors remplacé Thomas Ephestion... et l'entraîneur lensois - qui avait choisi de laisser Nadjib Baouia sur le banc - avait déjà épuisé toutes ses solutions offensives ! Daniel Opare et Anthony Scaramozzino sont entrés en jeu en fin de rencontre à la place de Mathias Autret et John Bostock. Le RCL a donc fini la rencontre avec six défenseurs de métier sur la pelouse. Aucun doute, tout a été mis en œuvre pour aller chercher les trois points...

Lance

Championnat de France 2016-17 - Ligue 2
Trente-quatrième journée

Le Havre - Lens : 1-0
But : Ferhat (26ème)
Avertissements aux Lensois Ba (54ème), Autret (79ème) ; aux Havrais Lekhal (42ème), Julan (58ème)

Le Havre : Thuram - Bese, Moukoudi, Bain, Mendy - Fontaine, Lekhal - Gory (Chebake, 45ème), Bonnet (cap.) (Cambon, 86ème), Ferhat - Julan (Gimbert, 76ème). Entraîneur : Oswald Tanchot

Lens : Douchez (cap.) - Lala, Duverne, Ba, Hafez - Ephestion (Erasmus, 46ème), Bostock (Scaraozzino, 90ème +2), Bourigeaud - Zoubir, Habibou, Autret (Opare, 84ème). Entraîneur : Alain Casanova.

Photo : La Voix du Nord

Publié dans Humeur

La leçon du Stade Océane n'a pas été retenue

Publié le par Lance

Les interdictions de déplacement se multiplient à nouveau en cette fin de saison. Une menace pesait sur le match Le Havre - Lens de ce soir en raison des incidents de la saison passée. Quelques dizaines de supporters avaient alors affronté les forces de l'ordre qui refusaient de les laisser sortir du parking pour se rendre en ville. En représailles, le préfet avait donné l'autorisation aux 1 237 supporters lensois de pénétrer dans le stade par une porte d'un mètre de large seulement vingt-huit minutes avant le coup d'envoi de la rencontre. Un grand mouvement de foule s'était produit, la catastrophe avait fort heureusement été évitée, beaucoup n'avaient pas assisté au début de la rencontre et personne n'avait profité du match (voir notre article Un déplacement pour rien).

En septembre, la justice a condamné ceux qui avaient défié les forces de l'ordre. L'ensemble des supporters lensois, qu'ils aient été présents ou non au Stade Océane, qu'ils aient eu un mauvais comportement ou non, avaient été sanctionnés par la LFP, les tribunes réservés aux lensois ayant été fermées lors des quatre déplacements suivants, à Tours, Sochaux, Laval et Nancy. Il était par conséquent logique qu'aucune interdiction ne soit prononcée pour le déplacement de ce soir. En raison de la programmation du match le lundi, les fans du Racing seront malheureusement moins nombreux que la saison passée à se rendre en Normandie.

Ils étaient bien plus nombreux le mois dernier à Reims. Plus de 3 000 lensois avaient en effet pris place dans les tribunes du Stade Delaune. L'occasion de vérifier que ceux qui sont en charge de la sécurité n'ont pas retenu la leçon du déplacement au Havre du 30 janvier 2016. Une trentaine de minutes avant le coup d'envoi de la rencontre, le franchissement de la grille se faisait encore un par un. Comme au Stade Océane, l'effet entonnoir compressait les uns et les autres. L'inconfort, la dangerosité de la situation et la volonté de voir le début du match ont là encore créé un mouvement de foule, dans lequel se trouvaient des enfants et des personnes âgées. La grille a alors été davantage ouverte et les barrières situées quelques mètres plus loin sont tombées, comme certains spectateurs. Aucun blessé n'a été déploré mais beaucoup ont raté les premières minutes du match.

La leçon du Stade Océane n'a pas été retenue
La leçon du Stade Océane n'a pas été retenue

Près de quinze mois après la dernière venue des Lensois au Stade Océane, souhaitons que les supporters du RCL soient cette fois accueillis dans de bonnes conditions...

Lance et FatherTom

Publié dans Humeur

Éléments de langage

Publié le par FatherTom

Éléments de langage

Entraîneur auxerrois, Cédric Daury était samedi dernier aux premières loges pour observer la performance des Sang et Or. L'ancien joueur du Havre a remarqué que "se créent des déformations dans le jeu lensois. Des brèches peuvent s’ouvrir derrière et il faut savoir les utiliser".

Il y a cependant un domaine dans lequel les Artésiens ont montré samedi qu'ils savent rester à l'unisson. Les discours d'après match des uns et des autres ont de nombreuses similitudes et des éléments de langage apparaissent. Plus ou moins volontairement ? Comme lors des soirées électorales, ont-ils pour but de minimiser les défaites ?

Ainsi, quelques instants après la huitième défaite de la saison, Alain Casanova manifestait sa frustration. "C’est difficile à accepter d’avoir une telle supériorité et autant d’occasions mais d’être mené sur une demie-occasion d’Auxerre". Ses propos trouvaient un écho chez ses joueurs. "Ils jouaient le contre, racontait ainsi Mathias Autret. Nous avons plutôt bien géré cela en première période et ils ont beaucoup de réussite, avec la moitié d’une occasion." Habib Habibou avait également cette vision du match. "Nous avions la possession, déclarait-il. Ils ont fait preuve de beaucoup de réalisme. Chapeau à eux, ils marquent sur un tir et demi." Voulait-il plutôt parler d'un demi tir ?

À dire vrai, si l'action qui a mené au but de Lionel Mathis est considérée par les Lensois comme une demie occasion, les Auxerrois n'y sont pour rien. Le coup offensif était bien mené mais la part défensive de l'action était inexistante : trop éloigné, Kenny Lala n'a été d'aucun danger pour le centreur ; mal coordonnée, la défense centrale lensoise n'a pas su gérer la présence du buteur.

FatherTom

Publié dans Humeur

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