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273 articles avec humeur

Tout en couleurs !

Publié le par Lance

Tout en couleurs !

Si le RCL a évolué dimanche contre Lyon au Stade de l'Épopée sur une mauvaise pelouse et devant un public davantage spectateur que supporter, il a joué pour la première et dernière fois de la saison dans son département. Dans une enceinte située à une heure de Bollaert (soit près d'une demi-heure de moins que pour aller à Amiens) et dont les sièges sont rouge et jaune, les Sang et Or ont peut-être eu davantage l'impression d'être chez eux que dans un stade picard aux couleurs de l'Amiens SC ou un stade francilien aux couleurs neutres.

Tout en couleurs !

Dans un stade à leurs couleurs, les Sang et Or ont eu la bonne idée de porter leurs couleurs, comme ils l'avaient déjà fait la saison passée lors des matches de coupes. Après les déplacements à Bastia et à Toulouse, c'est la première fois cette saison que les Lensois abandonnaient leur short noir (officiellement "short extérieur") au profit du short rouge (officiellement "short domicile). Un choix qui a probablement satisfait le Père Noël (voir notre article Le Père Noël est désemparé) ! :lol:

Lance

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En visite à Calais

Publié le par Lance

En visite à Calais

Contraint de délocaliser ses matches en raison des travaux de rénovation de Bollaert, le RC Lens aura disputé en fin de saison dix-sept rencontres à Amiens (seize de Ligue 1 et une de Coupe de la Ligue), trois à Saint-Denis (matches de Championnat contre Paris, Lille et Marseille)... et une à Calais.

Lorsqu'il cherchait un stade de repli et devait faire face au refus de Jean-Raymond Legrand (VAFC) et Michel Seydoux (LOSC) d'accueillir un club qui avait pourtant à plusieurs reprises rendu service à ses voisins, Gervais Martel avait apprécié de compter sur le soutien de Natacha Bouchart (maire de Calais), prête à ouvrir les grilles du Stade de l'Épopée au Racing. "On avait été extrêmement bien reçu par l’équipe municipale de Calais, rappelait le président lensois en décembre. Je remercie madame Bouchart, maire de Calais, d’avoir été disponible pour nous car nous envisagions de jouer les matches de Championnat dans cette ville qui est de notre département. Malheureusement, Calais ne peut recevoir que des matches de Coupe de France et non de Coupe de la Ligue et de Championnat pour des raisons de vidéo surveillance. On a donc été contraint de se rabattre sur Amiens."

Lens recevant Lyon en trente-deuxième de finale de la Coupe de France, Martel a fait un geste envers les Calaisiens en décidant de faire jouer le match dans le stade où évolue le CRUFC. "Je m'étais engagé auprès de la ville de Calais. Si c'était un tirage à domicile en Coupe de France, on jouerait à Calais."

En se produisant dans le Stade de l'Épopée, Lens a permis d'apporter un peu d'activité dans un lieu qui est l'un des symboles du gaspillage de l'argent public. Construite en 2007-08, l'enceinte - qui a coûté aux contribuables vingt-deux millions d'euros - est utilisée par un club jouant cette saison le maintien en CFA et n'ayant jamais connu plus haut niveau que le National. Certains clubs au long passé en Ligue 2 ne bénéficient pas de telles infrastructures...

Le RCL a profité de cette rencontre pour soigner sa popularité sur la Côte d'Opale. "On va essayer de convaincre de nouveaux supporters et entreprises lors de cette période", avait expliqué en octobre 2013 Xavier Thuilot en évoquant l'idée d'un "Racing club de Lens On Tour" durant lequel le club du bassin minier visiterait plusieurs villes du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie. Tribunes et espaces VIP étaient bien remplis et le club a réussi à attirer des spectateurs n'étant pas habitués à suivre les matches du RCL. "Je pense qu’il y aura une bien meilleure ambiance qu’à Amiens, s'avançait Antoine Kombouaré deux jours avant le match. J’aime bien ce stade. J’y ai déjà joué. C’est un stade fermé, à l’Anglaise. Il est chaud !" Ce n'était malheureusement pas le cas dimanche. L'opération séduction du RCL s'est en effet faite au détriment de l'ambiance, pire que celle existant à Amiens (c'est dire..). Le stade souffrait notamment de problèmes de chœur. La procédure de mise en vente des places n'y est pas étrangère. Le club avait décidé de ne pas accorder de priorité d'achat à ses abonnés (voir notre article Coupe de France : la fidélité non récompensée). Les places s'étant vendues rapidement, des supporters ne manquant habituellement aucun match à "domicile" ont dû suivre la rencontre devant leur télé tandis que de nombreuses personnes considéraient que le kop étaient une tribune comme une autre.

Sur le terrain, les joueurs ont essayé de s'adapter à une pelouse en très mauvais état (mottes de terre, appuis difficiles). "Nous avons l’habitude de telles pelouses, regrettait Adamo Coulibaly. Cela reste le même genre qu’à la Licorne." L'aire de jeu picarde accueille les rencontres de deux clubs. On n'ose imaginer dans quel état serait la pelouse calaisienne si elle devait supporter autant de rencontres...

Lance

Photo : La Voix du Nord

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Cette mode que Lens a lancée

Publié le par FatherTom

Les soirs de victoires sont devenus bien particuliers à Lens. Alors que la liesse avait l'habitude d'envahir les tribunes, c'est désormais un silence de cathédrale qui s'abat sur les stades dans lesquels triomphe le RCL, avant qu'un chef d'orchestre ne donne le rythme pour le briser le temps d'un instant et d'une explosion de voix et de claquements de mains. Au grand dam de Jérôme Le Moigne, qui déplorait en mars dernier ne pas avoir la possibilité de donner la cadence, c'est souvent l'un des buteurs de la rencontre qui s'avance vers le public. Cela donne lieu à de magnifiques images, pourvu que les télés se soient données la peine de les filmer. On se souvient ainsi de celles d'Alphone Areola monté sur le perchoir après un succès face à Châteauroux ou de celles d'Adamo Coulibaly chaussé d'un saillant bonnet Sang et Or opportunément tombé des tribunes à l'issue de la dernière victoire face à Nice.

Cette mode que Lens a lancée

Connue sous le nom de clapping, cette animation n'est pas une invention lensoise. La pratique semble être née en Grèce. C'est par l'intermédiaire des Niçois et des Lensois qu'elle a fait son apparition en France durant l'été 2013. "La première fois que l’on a fait le clapping, c’était lors du match amical à Amiens le 12 juillet, racontait Jonathan, capo lensois, sur le site officiel du club. Ça rendait déjà pas mal. On s’est dit qu’on allait le tenter en Marek. C’était face à Marseille, en amical aussi le 24 juillet." Avec la reprise du Championnat, le phénomène prend encore plus d'ampleur. A l'issue de la victoire face à Troyes le 30 août, les joueurs sont invités par la Marek à lever les bras pour faire corps avec leurs supporters. La vidéo qui saisit cet instant exceptionnel rencontre un succès dès sa mise en ligne sur le site officiel du club. Un an et demi plus tard, elle a été visionnée plus de 350 000 fois ! Il faudra attendre le 19 octobre pour que le clapping soit mené pour la première fois par un joueur. A la demande du kop nordiste, c'est le capitaine d'alors, Ala-Eddine Yahia, qui en devient le chef d'orchestre. Voilà le génie des Lensois !

Aujourd'hui, cette célébration créée par les Lensois se développe en France. Les soirs de victoires sont ainsi ponctués d'un clapping avec le public à Guingamp et à Rennes. Les Costarmoricains ont même exporté le clapping à la sauce lensoise sur les terres de naissance de sa forme originelle, en Grèce, après leur victoire à Salonique le 11 décembre.

Cette mode que Lens a lancée
Cette mode que Lens a lancée

Il se murmure que d'autres clubs souhaiteraient prendre le pas des Lensois. Mais faute de victoires (Caen ?), de public (Monaco ?), ou des deux (Lille !), beaucoup sont contraints d'y renoncer !

FatherTom

Photos : L'Equipe, rclens.fr et Ouest Médias.

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Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Publié le par Lance

Actionnaire majoritaire du RC Lens depuis juillet 2013, Hafiz Mammadov s'est toujours montré très discret. En dix-sept mois, l'homme d'affaires n'a effectué que quatre sorties publiques liées à son engagement dans le club du Pas-de-Calais.

Le 26 septembre 2013, Mammadov doit être présent au salon professionnel du tourisme et des voyages, à Paris, où est signé un accord de partenariat entre le FC Bakou et le RC Lens, clubs dont il est actionnaire. Attendu à 17 heures, il est alors encore à Bakou et arrive finalement dans la capitale française avec environ cinq heures de retard. Le président du Baghlan Group ne croise donc ni les joueurs ni le staff, repartis dans le Pas-de-Calais. Il n'entend pas non plus le discours de Gervais Martel, lequel évoque l'entente entre le club français et le club azerbaïdjanais. "L’accord qui a été signé n’est pas un accord qui porte sur une ou deux années, mais sur une longue durée." Les problèmes politiques et financiers rencontrés par Mammadov ont stoppé la collaboration entre Lens et Bakou dès la première saison.

Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Ce jour-là, Mammadov s'exprime officiellement pour la première fois depuis son arrivée dans le capital du Racing. Pour s'excuser de son retard... et probablement tenter de se mettre la presse française dans la poche, il invite au Pré Catelan, un restaurant trois étoiles du Bois de Boulogne, l'ensemble des journalistes couvrant la signature du partenariat Lens-Bakou. "Nous viserons le plus haut possible, annonce-t-il. Il faut avoir des rêves. La Ligue des Champions ? Oui. La gagner ? Pourquoi pas. Qu'y a-t-il de plus beau ?" "Tout le monde doit garder son calme", rétorque Gervais Martel, qui rappelle que l'objectif est de ramener à terme le club autour de la sixième ou septième place de Ligue 1.

Deux mois plus tard, dans l'émission Enquêtes de Foot (Canal+), Mammadov poursuit son délire, auquel il est déjà le seul à croire. "Nous devons remonter en première division. Nous avons l'ambition d'être les meilleurs et pour cela, il faut investir. On investira autant qu'il y a besoin. Si nous sommes capables de faire des coups à la Ibrahimovic ou Falcao sur le mercato ? Oui, pourquoi pas. S'il le faut, on le fera."

Le 23 novembre 2013, deux jours après la diffusion de l'émission, Hafiz Mammadov assiste à son premier (et unique ?) match à Bollaert, à l'occasion de la venue de Châteauroux (2-0). L'Azerbaïdjanais était attendu en août, pour Lens-Auxerre, mais s'était décommandé au dernier moment. Il avait indiqué en septembre, lors du repas au Pré Catelan, qu'il se rendrait à Lens "dans les prochains jours". Il fallait en fait comprendre "dans les prochains mois". Mammadov fait la connaissance d'Antoine Kombouaré, de son staff et de ses joueurs. Il réitère son soutien financier envers le Racing. "Je tiens à remercier les supporters pour cette fête tout à fait mémorable ! Tout le pays de l’Azerbaïdjan est derrière eux ! Nous serons là pour réaliser à leurs côtés tous les projets."

Le 26 mars, à l'occasion d'un quart de finale de Coupe de France disputé à Monaco, Mammadov voit une deuxième fois jouer son équipe. Lens est écrasé (6-0) mais l'homme d'affaires en rit. Le 16 mai, Lens retrouve l'élite. L'actionnaire principal du club n'intervient pas - du moins publiquement - pour féliciter les artisans de la montée. Après avoir investi vingt millions d'euros dans le RCL en 2013-14, il promet de dégager à nouveau plusieurs millions d'euros pour 2014-15. Évidemment en retard, il ne peut assister à l'audition du club devant la DNCG, le 6 juin, mais rencontre Frédéric Thiriez en soirée.

Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Depuis cette quatrième visite, Mammadov n'est plus réapparu. et ne s'est exprimé que par communiqués. Après le refus de la DNCG de valider la montée du Racing, en juin, Mammadov refuse ainsi d'avouer ses difficultés et tente de faire diversion en transformant le problème d'actionnariat du club en un problème de présidence. "J'exprime ma déception et mes regrets que, même après avoir fourni toutes les garanties réclamées par Gervais Martel, l'actuel président du club mandaté pour le diriger, une telle décision ait été prise. [...] Au regard des événements survenus au RC Lens, je suis fortement enclin à procéder à des changements au sein du management, changements qui seront annoncés très bientôt. À ce stade, en qualité d'actionnaire majoritaire et de sponsor du club, je ne ressens pas que mes intérêts soient bien préservés ou bien promus."

Le changement annoncé en juillet pourrait avoir lieu en janvier et la victime devrait alors s'appeler Hafiz Mammadov. S'il ne rembourse pas les 2,5 millions avancés par une autre société, celui qui a racheté le Racing en 2013 perdra ses parts dans le capital du club. Mammadov est donc sorti de son silence et conteste les documents présentés à la DNCG. "Je n’ai pas signé un tel accord, il n’y a aucun accord juridique qui stipule mon départ au profit d’un autre investisseur. [...] Certaines personnes essaient de tirer un avantage personnel de mes problèmes financiers."

"Vous savez, Monsieur Mammadov, il a envoyé des virements qui ne sont jamais arrivés. Maintenant la signature n'est pas bonne..." Gervais Martel ne semble pas accorder une grande importance à la dernière intervention de son associé. Comme il ne fallait en accorder aucune lorsqu'il disait rêver de gagner la Ligue des Champions avec Lens ?

Lance

Photos : La Voix du Nord et rclens.fr

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Des Lillois en visite à la Licorne

Publié le par Lance

Une seule équipe du Nord-Pas-de-Calais propose cette saison jeu et émotion : le Racing Club de Lens. Certains supporters lillois l'ont bien compris. Profitant d'une amitié nouée entre les Dogues Virage Est (groupe de supporters du LOSC installé dans la tribune... Nord du Stade Mauroy) et la Brigade Sud Nice (association dissoute en 2010 par le ministère de l'Intérieur), certains d'entre-eux se sont rendus hier à Amiens pour suivre le match Lens-Nice depuis la tribune visiteurs.

L'assistance dans le parcage était très faible ; les Lillois n'ont donc pas été dépaysés. Comme des chiens dans un jardin, ils ont profité de l'espace disponible pour courir dans tous les sens. Guère intéressés par le match, ils ont provoqué les Lensois puis ont révélé qui ils étaient en se positionnant pour former les lettres DVE. Une spécialité lilloise ; en 2005, certains imbéciles en déplacement à Geoffroy Guichard avaient ainsi formé une croix celtique.

Des Lillois en visite à la Licorne
Des Lillois en visite à la Licorne

Le but inscrit par Wylan Cyprien a énervé une partie de la tribune niçoise, provoquant l'intervention en tribune des CRS et un renforcement du nombre de stadiers. Le parcage s'est alors calmé. En fin de match, Adamo Coulibaly a fait trembler les filets. Ça a dû rappeler quelque chose aux Lillois ! Laughing

Lance

Publié dans Humeur

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