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La deuxième tenue lensoise 2017-18

Publié le par Lance

La deuxième tenue lensoise 2017-18

Umbro a dévoilé ce mercredi matin la deuxième tenue que porteront les joueurs lensois en 2017-18. Comme chaque saison, l'équipementier anglais a mis en place une campagne de communication autour de cet événement de l'inter-saison. Des porte-clés mis en vente pouvaient laisser penser que le maillot serait à damiers rouges et noirs et le short grenat. Ce n'est pas le cas, la surprise ayant évidemment été conservée.

La nouvelle tenue - portée sur la photo par Thomas Ephestion, Dusan Cvetinovic, John Bostock, Cristian Lopez, Mouaad Madri et quelques anonymes - est grenat. À moins qu'il ne s'agisse de Bordeaux ? Le maillot (80 €) et le short (35 €) ne sont pas de la même teinte. Une bande jaune fluo est disposée sur les épaules. Ces couleurs sont déjà bien connue des supporters puisque ce sont celles avec lesquelles les joueurs s'entraînent depuis maintenant trois semaines.

Comme chaque année, ce n'est pas ici que vous trouverez un commentaire sur l'esthétisme de cette tenue. Le seul critère d'importance est la présence des couleurs Sang et Or figurant sur le blason du RCL. Les couleurs mises en avant cette saison s'en rapprochent davantage que le noir utilisé lors des derniers exercices, ce qui nécessitera l'utilisation d'une troisième tenue à plusieurs reprises. Il est regrettable que le blason figurant sur la tenue ne soit pas celui du club mais soit coloré aux couleurs de la tenue. Il s'agit là d'une mauvaise habitude chez Umbro. Autre point négatif, le col noir qui annonce probablement un short noir pour la principale tenue 2017-18, qui sera dévoilée samedi.

Lance

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Hôtels 4 étoiles

Publié le par Lance

Après le Touquet l'été dernier, les Lensois préparent cette année leur saison à Deauville. "Quand on met en place un stage de début de saison, la première des choses à regarder, c’est l’hébergement car les joueurs vont passer de huit à dix jours sur les lieux, souligne Alain Casanova. Il faut qu’ils aient de bonnes conditions pour bien supporter la charge d’entrainement, bien récupérer, avec une alimentation qui corresponde à tous les efforts qu’ils font." Dès son arrivée, l'entraîneur a été rassuré : ses joueurs bénéficient sur la Côte Fleurie de conditions luxueuses, comme ça avait déjà été le cas il y a un an sur la Côte d'Opale.

En 2016, les Sang et Or avaient séjourné au Grand Hôtel, établissement quatre étoiles. Installé dans l'un des plus beaux bâtiments de la station, l'hôtel se décrit comme "un établissement de charme aux prestations haut de gamme [et] une véritable galerie d'art : chaque pièce possède sa décoration propre et abrite des œuvres contemporaines signées par des artistes talentueux". L'hôtel dispose d'une piscine, d'un spa, d'un centre de remise en forme. Début juillet, la nuit y coûte de 160 euros (chambre Cosy) à 220 euros (suite Supérieure).

Alain Casanova et ses joueurs séjournent actuellement à l'Hôtel du Golf de Deauville, hôtel 4 étoiles. Rénové en 2013, l'établissement dit être resté "au sommet de ses charmes. [...] Îlot de sérénité dans une mer de verdure, L’Hôtel du Golf bénéficie d’une vue exceptionnelle sur la campagne normande, Trouville et la baie de Seine. [Il] dresse sa silhouette aristocratique au sein du magnifique Golf Barrière Deauville. Tennis, piscine, vélo et fitness sur place. Équitation et loisirs nautiques à quelques minutes. Sports et bien-être s’invitent au pays d’Auge." Spa et hammam sont également disponibles. Ceux qui voudraient côtoyer les joueurs lensois dans leur hôtel devront débourser 555 (Chambre Deluxe Mer) à 655 euros (Junior Suite) pour y passer la nuit prochaine, les premières catégories de chambre n'étant plus disponibles. Elles peuvent cependant être réservées pour la nuit de jeudi à vendredi : 206 euros pour la Chambre Supérieure, 233 euros pour la Chambre Supérieure Mer et 278 euros pour la Chambre Deluxe.

Les Lensois ont bien "de bonnes conditions pour bien supporter la charge d’entrainement, bien récupérer". S'ils évolueront cette saison encore en Ligue 2, ils sont en revanche en Ligue 1 au niveau de l'hôtellerie.

Lance

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"Le jeu qu'on veut mettre en place"...

Publié le par FatherTom

Alain Casanova va enfin parler ! Muet depuis le 19 mai, jour où la Ligue 1 s'est refusée au Racing, l'entraîneur lensois tiendra une conférence de presse aujourd'hui, une semaine après qu'il a retrouvé en compagnie de ses joueurs les terrains d'entraînement. Il y a un mois et demi, Casanova avait quitté la scène médiatique en déplorant d'avoir payé "cher certains points que l’on a lâchés sur notre début de saison le temps que l’on se mette bien en place, que l’on intègre bien notre méthodologie d’entraînement et notre philosophie de jeu". On ignore ce que le coach artésien déclarera ce jeudi. Mais on peut prendre les paris qu'il sera une nouvelle fois question de jeu à mettre en place tant cela a été le leitmotiv de Casanova lors de la saison qui vient de s'achever...

Cela avait commencé le 13 juin 2016, jour de la présentation du nouvel entraîneur du Racing qui déclarait souhaiter "mettre en place un projet de jeu à partir d’une bonne possession de balle". L'ancien gardien de but répétait ses ambitions durant la préparation : "l’objectif est tout d’abord de bien mettre en place le modèle de jeu que l’on veut" (2 juillet), "les joueurs se sont bien imprégnés du modèle de jeu que l’on veut mettre en place cette saison" (7 juillet), "la pause fraîcheur nous a permis [...] de mieux mettre en place notre jeu" (9 juillet), "les joueurs ont réellement envie de mettre en place le jeu que l'on veut pratiquer" (13 juillet), "mettre un jeu un peu différent en place, cela demande un peu de temps" (16 juillet), "le 3-5-2 est un système qui permet de mettre en place le jeu que je souhaite pratiquer" (27 juillet).

Le discours n'allait pas changer à l'entame du précédent Championnat. "On a essayé de mettre notre jeu en place face à une équipe qui a tenté de mettre un système similaire au nôtre", déplorait Casanova, le 29 juillet à Niort, avant de regretter que ses joueurs n'aient pas réussi "à se libérer et à mettre en place le jeu qui doit être le nôtre et que l’on voulait pratiquer ce soir", le 3 août face à Tours. Le 23 août, face au Paris FC en Coupe de la Ligue, les jeunes allaient y parvenir selon l'ancien Toulousain qui estimait qu'ils "ont bien su gérer leurs émotions et mettre en place le jeu que l’on veut pratiquer".

Le 31 août se terminait le mercato estival qui avait permis d'accueillir des joueurs qui, "par rapport à notre méthodologie de jeu et ce que l’on veut mettre en place, sont très à l’aise" (7 septembre). Mais deux jours plus tard, face à Bourg-en-Bresse, le constat était négatif : "On a encore du mal à mettre notre jeu en place". Après une victoire face au Red Star, le 30 septembre, contre qui "on a mis notre jeu en place avec beaucoup de patience de maîtrise", la déception allait être au rendez-vous de nombreux matches de l'automne. Après une défaite à Sochaux, Casanova confiait le 20 octobre être "très frustré pour les joueurs. Ils ont vraiment mis en place le jeu qu’il fallait pour poser des problèmes à Sochaux et revenir avec les trois points". Deux jours plus tard, ses joueurs devaient se contenter du nul contre Reims, une équipe qui "ne permettait pas de mettre son jeu en place".

La Coupe de France était également l'occasion d'évoquer le projet de l'entraîneur lensois qui annonçait, avant de rencontrer Wasquehal, essayer "de faire les choses en tenant compte d’un maximum de complémentarité entre les joueurs pour mettre en place notre jeu" (2 décembre).

Après la trêve hivernale, le discours n'évoluait guère. "On a eu du mal à mettre notre jeu en place", déplorait Casanova face à Nîmes, le 21 janvier. Le 3 février, face à Troyes, "on n’a jamais pu mettre en place notre jeu si ce n’est dans les cinq dernières minutes de la première période et un peu plus en seconde période". Mais la sortie la plus célèbre du coach lensois allait avoir lieu le 7 février lorsqu'il mettait en cause l'état du terrain de Bourg-en-Bresse, "une pelouse qui ne permet pas de mettre en place le jeu que les deux équipes avaient sûrement envie de mettre en place".

Le 16 mars, Casanova était interrogé sur la montée en puissance de Habib Habibou. "Il y a encore des complémentarités à trouver et une intégration au niveau du jeu à mettre en place avec lui", estimait le technicien. Comme ses partenaires, l'ancien Rennais ne pourrait rien face à Brest. "On savait que cette équipe pouvait nous poser des problèmes en nous pressant, et que l'on aurait des difficultés à mettre notre jeu en place", regrettait ainsi l'entraîneur lensois le 1er avril. Rebelote face à Auxerre alors que Casanova avait "un objectif en tête : être très déterminé, mettre en place notre jeu et gagner le match" (13 avril). Pari perdu, comme face au Havre, le 24 avril. "On n'a jamais réussi à mettre notre jeu en place", pouvait constater l'ancien gardien de but.

Casanova bouclait la boucle le 12 mai, de retour d'un déplacement fructueux au Gazélec Ajaccio. "On a voulu avoir le ballon, et leur poser des problèmes en essayant d'être patient et de bien mettre en place notre jeu de position".

Avec la nouvelle saison qui débute, Casanova répétera-t-il toujours en boucle les mêmes mots ? Probablement car c'est lui qui, alors à Toulouse, déplorait en 2012 que "par rapport à ce qu'on veut mettre en place, à l'identité de jeu qu'on propose, c'est très difficile de jouer sur un terrain comme ça", déclarait en 2013 que "notre jeu se met progressivement en place", ou confiait en 2015 que l'un des objectifs d'un stage estival "consiste à intégrer tous les éléments technico-tactiques qu'on veut mettre en place" !

FatherTom

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Le Top 10 des écartés lensois

Publié le par FatherTom

Quand on convoque trente-neuf joueurs dans une saison, soit l'équivalent de trois équipes et demie, on ne peut que faire des déçus. Cette saison, Alain Casanova s'est fait une spécialité d'écarter certains des éléments mis à sa disposition. En voici dix exemples.

Hebergeur d'image Relégué dès les matches de préparation dans l'équipe des remplaçants, Patrick Olsen n'aura jamais eu sa chance en compétition officielle sous la direction d'Alain Casanova. Il a signé en Suisse durant l'hiver.
Hebergeur d'image Jamais utilisé durant les matches de préparation, aligné deux fois un quart en Championnat puis écarté après l'élimination en Coupe de la Ligue face au Paris FC, Teddy Chevalier aura réussi la performance d'être également écarté en équipe réserve ! Après avoir marqué trois fois durant l'été, on ne l'y a plus vu une fois septembre passé...
Hebergeur d'image Adama Guira doit se demander ce qu'il est venu faire à Lens... Sa saison s'est résumée à une seule titularisation en Ligue 2 et 221 minutes de jeu toutes compétitions confondues. Il n'a plus fait partie du groupe après être entré cinq minutes face au Gazélec Ajaccio (2-1), le 17 décembre.
Hebergeur d'image Quelle saison pour Abdoul Ba ! Titulaire lors des six premières journées, Alain Casanova lui a fait ensuite traverser un désert long de vingt-quatre matches au cours desquels il n'a appelé le défenseur qu'une fois, pour rien. Profitant de la blessure de Cvetinovic pour aligner cinq prestations correctes, il a retrouvé sa condition de joueur qui ne joue plus une fois le Serbe revenu...
Hebergeur d'image Daniel Opare a vécu une drôle de demi-saison à Lens. Aligné d'entrée six fois de suite après son arrivée alors qu'il n'était pas prêt, il n'a ensuite joué que sept minutes une fois ses moyens retrouvés.
Hebergeur d'image Au final, Jean-Ricner Bellegarde n'aura cette saison joué que treize rencontres toutes compétitions confondues, dont les sept premières. "Il va retrouver progressivement sa place au niveau du groupe et il aura du temps de jeu d’ici la fin de la saison", déclarait Casanova après la blessure du joueur en décembre et janvier. Son temps de jeu s'est ensuite résumé à deux titularisations, à Bergerac (2-0) et à Bourg-en-Bresse (0-0).
Hebergeur d'image Viktor Klonaridis a-t-il senti le vent tourner ? L'ancien joueur de Lille n'avait participé qu'à une des sept journées disputées entre le 25 novembre et le 28 janvier. Il est retourné deux jours après au Panathinaïkos et a peut-être évité une demi-saison vide.
Hebergeur d'image Ephémère capitaine du Racing, Loïck Landre a souhaité abandonner le navire une fois le port quitté. Après vingt-deux rencontres sans être appelé, son envie a été satisfaite au mercato d'hiver.
Hebergeur d'image Des son arrivée à Lens, Casanova a souhaité recruter un autre gardien titulaire que Jérémy Vachoux. Après avoir hésité au sujet de Romain Salin, l'ancien entraîneur toulousain a opté pour Nicolas Douchez. Performant en Coupes, Vachoux n'aura jamais eu sa chance en Ligue 2. Le RCL possédait pourtant la meilleure défense de la division lors des quinze rencontres qu'il avait jouées en 2015-16 (onze buts encaissés).
Hebergeur d'image S'il y a bien un joueur sur lequel Casanova comptait, c'était Mohamed Fofana ! Malgré tous les antécédents du défenseur, l'entraîneur a souhaité la venue de celui qu'il avait connu à Toulouse. Fofana n'aura joué que deux bouts de rencontres, écarté sur blessure à trente-trois reprises...

FatherTom

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Lopez, Cœur Sang et Or 2016-17

Publié le par Lance

Lopez, Cœur Sang et Or 2016-17

Cristian Lopez est a été désigné Cœur Sang et Or de la saison 2016-17. L'attaquant succède à notre palmarès à Pablo Chavarria (2014-15) et Wylan Cyprien (2015-16).

Arrivé le 31 août en provenance de Cluj, Cristian Lopez était inconnu du public lensois. Les connaissances ont été faites très rapidement. Après deux entrées en jeu de onze minutes contre Bourg-en-Bresse et à Clermont, l'attaquant espagnol a fait trembler les filets dès sa première titularisation, le 20 septembre contre Orléans. Le joueur formé au Real Madrid a au total inscrit seize buts en trente rencontres (en moyenne un but toutes les 149 minutes). Seuls Adama Niane (23 buts) et Khalid Boutaïb (20 buts) se sont montrés plus prolifiques en Ligue 2.

Lopez a convaincu par ses qualités de buteur mais aussi par son état d'esprit. L'Espagnol ne renonce jamais ! "Il est toujours à fond, reconnaît Nicolas Douchez. Parfois ça doit lui coûter un peu d’énergie, mais ça crée des ondes positives autour."

L'attaquant a su se faire apprécier des supporters, avec qui il a passé un moment lors du match de Coupe de France contre Marcq-en-Barœul. "Je ne connaissais pas les fans mais maintenant… Mamma Mia ! C’est incroyable, confiait-il peu après son arrivée. Nous bénéficions d’un gros soutien. Quand on se déplace, ils viennent toujours avec nous. C’est très important.  Cela vous donne encore plus envie de jouer."

Lance

Photo : La Voix du Nord

Publié dans Humeur

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