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255 articles avec humeur

Fofana devrait reprendre... la semaine prochaine ?

Publié le par Lance

Mohamed Fofana a été une des premières recrues lensoises de l'été. "Je voulais à certains postes des leaders que je connaissais depuis Toulouse, expliquait Alain Casanova en octobre. J'avais ciblé Nicolas Douchez et Momo Fofana qui ont deux profils différents. Par leur professionnalisme et leur exemplarité, ils apportent beaucoup au groupe. Jusqu'à présent, leur apport est conforme à ce que j'attendais." Après quinze journées de Championnat, l'ancien Rémois n'a disputé que les seize dernières minutes à Niort et les vingt-sept premières contre Tours. Auteur d'une faute ayant entraîné son expulsion et une blessure, il n'est pas réapparu depuis. Ses problèmes physiques ne constituent pas une surprise. Régulièrement blessé, il n'a disputé qu'une saison plus de vingt-et-un matches de Championnat et cela remonte à 2008-09...

Une semaine après la blessure de celui qu'il avait nommé capitaine, Alain Casanova prévoyait son absence pour une durée de six semaines. Depuis, l'entraîneur a régulièrement annoncé le retour du défenseur :
- mercredi 7 septembre : "Pour vendredi, il ne manquera que Mohamed Fofana et Akim Zedadka. Ils reprendront avec le groupe lundi" ;
- lundi 19 septembre : "Concernant Mohamed Fofana et Akim Zedadka, on espère les voir dans le groupe la semaine prochaine" ;
- vendredi 4 novembre : "Tout le monde est opérationnel mis à part Mohamed Fofana qui devrait reprendre collectivement en milieu de semaine prochaine" ;
- jeudi 10 novembre : "Mohamed Fofana a été appelé à reprendre mercredi. Mais ses premières sensations n’étaient pas encore totalement à 100%. Le staff médical a préféré reporter d’une semaine son retour dans le groupe" ;
- mercredi 16 novembre : "Mohamed Fofana devrait reprendre, je l’espère, la semaine prochaine".

Comme chaque avant-veille de match, Alain Casanova se présentera ce mercredi face à la presse. Il annoncera peut-être le retour de Mohamed Fofana... pour la semaine prochaine ?

Lance

Publié dans Humeur

Le dogme de la possession remis en question

Publié le par Lance

Nommé entraîneur du Racing Club de Lens le 13 juin, Alain Casanova avait le jour même présenté le jeu qu'il voulait instaurer dans son nouveau club. "J’essaye de mettre en place un projet de jeu à partir d’une bonne possession de balle. J’aime les équipes qui jouent, qui posent des problèmes à l’adversaire à partir d’une bonne préparation au niveau de la première relance. J’apprécie les équipes très protagonistes dans ce qu’elles font. Elles sont très actives et essayent d’avoir le monopole du jeu et, en même temps, une très belle organisation sur le plan défensif. J’aime quand elles sont bien en place et ont des transitions défensives et offensives."

"Possession de balle", "monopole du jeu" : ces principes ont été répétés de nombreuses fois lors des cinq mois passés par Casanova à Lens. Le 6 juillet, à l'issue d'une rencontre amicale contre une sélection régionale, l'ancien Toulousain insistait encore sur l'importance à ses yeux de monopoliser le ballon. "Le plus important était que, dans les intentions, on continue de pratiquer le football avec les idées qui sont les nôtres. [...] Cela fait quinze jours que je vois mes joueurs mettre en pratique ce que je veux faire : un jeu qui part de derrière, avec beaucoup de possession, de rapidité dans les échanges, un jeu où l'on crée des supériorités dans certaines zones du terrain, où l'on prend de la vitesse dans les couloirs, et où l'on met rapidement le ballon devant le but." Il faisait encore de même le 11 octobre dans les colonnes de France Football. "Ma période d'inactivité m'a conduit à avoir des idées encore plus affirmées sur le plan du jeu. Je veux que mon équipe impose sa manière, qu'elle ait un maximum de possession mais à condition d'être efficace."

Casanova a sans conteste atteint son objectif de maximum de possession. Le RCL bat des records dans ce domaine. Battu à Sochaux sur un but contre son camp de Dusan Cvetinovic, Lens avait ce soir là eu 66% de possession de balle (record de la saison en L2). Mais contrairement au souhait de leur entraîneur, les joueurs artésiens ne s'étaient pas montrés efficaces. Et ils n'ont pas réussi assez souvent à "poser des problèmes à l'adversaire"...

La possession ne peut pourtant être intéressante que si elle est source de difficultés pour l'équipe adverse. Or, la possession lensoise n'est d'aucune utilité pour le Racing qui se contente trop souvent de faire tourner le ballon sans trouver de solution. "Tout le monde s’accorde à dire qu’on est les meilleurs, qu’on joue super bien, mais c’est du baratin tout ça, pestait hier Gervais Martel dans les colonnes de La Voix des Sports. On ne peut pas se suffire d’un nul face à Ajaccio ou Auxerre. Vous savez, il y a longtemps qu’on ne m’endort plus. Ça me rappelle l’histoire du chasseur qui rentre et qui dit tout fier à sa femme qu’il a vu passer 3000 lapins mais il n’en a pas tiré un seul… Je m’en fous qu’on ait la possession du ballon. Bien sûr que les résultats, ça passe par le jeu, mais il faut aussi de la rigueur." Un rappel à l'ordre pour Casanova ?

Après avoir abandonné son 5-3-2, Casanova est remis en question sur son dogme de la possession de balle. Très énervé dans les couloirs du Stade Abbé Deschamps ("Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je ne parle pas. Je vais être grossier, désagréable. Il faut que je me calme."), Gervais Martel a évoqué la soirée auxerroise ce week-end avec Ignacio Aguillo, représentant des actionnaires du club. "J’en ai discuté une demi-heure avec lui au téléphone, a fait savoir le président. Il est comme moi, sauf que lui suit les matches sur internet et ne les voit pas. Il est sans doute un peu moins frustré." Le natif de Oignies a ensuite pris soin de rappeler que le contexte du Racing était bien différent de celui des deux dernières saisons. "On a tout aujourd’hui, on n’a plus d’excuses comme les autres années. Un super environnement, un super public, il n’y a pas de raison de ne pas performer. Alors, à tous les niveaux, il faut resserrer les boulons. Et vite, si on veut monter." Le RCL a cet été disposé de moyens pour recruter. Les résultats ne sont pourtant que légèrement meilleurs à ceux de la saison passée (23 points contre 19 il y a un an au même stade de la compétition). Lens affronte vendredi Le Havre (troisième) avant de se déplacer à Laval (dix-septième) quatre jours plus tard. La pression sera sur les épaules d'Alain Casanova.

Lance

Photo  : rclens.fr

Publié dans Humeur

C'en est AC !

Publié le par Lance

"Aujourd'hui, on ne peut pas parler de nos ambitions", a reconnu Alain Casanova après le match nul du Racing à Auxerre (1-1). Cette déclaration sonne comme un aveu d'échec pour l'entraîneur, incapable de guider son équipe vers des résultats conformes à son objectif de montée. L'éclaircie de septembre (trois victoires consécutives contre Orléans, à Valenciennes et contre le Red Star) semble ce matin très loin. Les bénéfices de la victoire à Brest, le 31 octobre, ont disparu. Revenus alors à deux points de la deuxième place et à quatre points de la première, les Sang et Or comptent deux journées et deux nuls plus tard cinq longueurs de retard sur les places donnant directement accès à la Ligue 1, voire huit sur la première si Brest s'impose lundi contre Niort.

L'éclaircie de septembre a chassé les nuages qui s'accumulaient au-dessus de la tête de Casanova (onzième place après sept journées lors desquelles le RCL a pris huit points sur vingt-et-un). Le rayon de soleil brestois ne peut faire oublier les mauvais résultats enregistrés depuis le début du mois d'octobre (dixième place* lors des cinq dernières journées avec un total de six points sur quinze). L'entraîneur a d'abord pu se réfugier derrière le bon classement de Sochaux (1-0) et de Reims (1-1) ainsi que derrière la domination exercée dans le Doubs. Il est aujourd'hui placé face à la médiocrité affichée contre l'AC Ajaccio (1-1), dix-neuvième équipe en déplacement, et face à l'incapacité à s'imposer hier à Auxerre face à la lanterne rouge (1-1). Contre les Corses comme contre les Bourguignons, les Lensois ont ouvert la marque mais fini par abandonner une victoire qui semblait pourtant leur tendre les bras.

Le match dans l'Yonne aurait dû être plié dès la mi-temps, tant les Artésiens dominaient les débats face à un adversaire d'une rare faiblesse. Nicolas Douchez et ses partenaires sont pourtant rentrés aux vestiaires avec le soulagement d'avoir enfin réussi à ouvrir le score (Lopez, 40ème) et ils ne sont pas parvenus à inscrire un deuxième but en deuxième période. Le temps des regrets allait arriver. "J'espérais beaucoup de la seconde période à partir du moment où ils n'ont pas tué le match" a indiqué Cédric Daury, entraîneur de l'AJA.  Courtet a marqué à dix minutes de la fin du temps réglementaire et ce but n'a pas constitué une surprise. Spectateurs et téléspectateurs l'avaient senti arriver depuis plusieurs minutes mais Casanova a perçu l'évidence trop tardivement. "Je regrette de ne pas avoir pu faire le changement que je voulais faire juste avant l'égalisation parce que ça aurait peut-être équilibré un petit peu plus notre équipe. Malheureusement, le ballon n'a pas pu sortir avant cette égalisation", a déclaré l'ancien Toulousain face à la presse. L'entraîneur a hier soir procédé à deux changements : il a sorti Gérard qui s'amusait avec la défense adverse pour faire entrer Klonaridis qui n'a rien apporté (72ème) puis a fait remplacé Zoubir par Koukou (84ème). Pour préserver le point du nul ? "Auxerre aurait peut-être pu faire la différence sur la fin" a souligné le technicien.

Comme après chaque match (ou presque... voir notre article Casanova trouvera-t-il les solutions ?), Casanova a dressé la même liste des lacunes de son équipe en montrant qu'il maîtrisait mieux le dictionnaire des synonymes que le manuel de l'entraîneur : "On est tombé dans une forme de suffisance, dans une forme de jeu sans intensité, sans rythme, sans la volonté de mettre le deuxième but, sans la volonté de faire mal à l'AJA et on l'a payé." Le Racing est en fait à l'image de son entraîneur : pépère. Le manque de concurrence au sein du groupe artésien (voir notre article Où est la concurrence ?) n'est probablement pas étranger au rythme de sénateur affiché par les joueurs qui ont évolué hier sur un rythme semblable à celui affiché six jours plus tôt contre Marcq-en-Barœul...

Comme beaucoup de ceux qui ont le cœur Sang et Or, Gervais Martel était hier soir très énervé. "Je ne parle pas. Je vais être grossier, désagréable. Il faut que je me calme." Au même moment, Alain Casanova apparaissait impassible. "Il faut garder son calme mais c'est sûr que intérieurement je suis très énervé et très déçu", expliquait-il. Il va pourtant bien falloir qu'il exprime ce mécontentement à ses joueurs afin que son équipe livre un autre visage vendredi face au Havre. S'il ne trouve pas rapidement la solution aux maux lensois, un autre pourra peut-être y parvenir...

Lance

* Onzième si Amiens prend au moins un point cet après-midi au Havre.

Championnat de France 2016-17 - Ligue 2
Quinzième journée

Auxerre-Lens 1-1
Buts : Lopez (40ème) pour Lens ; Courtet (80ème) pour Auxerre
Avertissements aux Auxerrois Sparagna (54ème), Aguilar (89ème) ; aux Lensois Gérard (45ème +1), Cvetinovic (57ème), Fortuné (82ème)

Lens : Douchez (cap.) - Lala, Duverne, Cvetinovic, Hafez - Bostock, Bourigeaud - Gérard (Klonaridis, 72ème), Fortuné, Zoubir (Koukou, 84ème) - Lopez. Entraîneur : Alain Casanova

Auxerre : Boucher - Aguilar, Tacalfred, Sparagna, Traoré - Konaté, Mathis (cap.), Kilic (Fumu Tamuzo, 64ème) - Obraniak - Courtet, Touzghar. Entraîneur : Cédrix Daury.

Photo : rclens.fr

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Casanova trouvera-t-il les solutions ?

Publié le par Lance

Il a fallu plus d'une heure au Racing pour enfin tromper la défense de Marcq-en-Barœul, samedi au Stadium Lille Métropole. À l'issue de la rencontre, Alain Casanova a expliqué les difficultés rencontrées par son équipe : "On a manqué de justesse et de rapidité dans nos enchaînements".

Le discours de l'entraîneur lensois est connu. Il varie en effet très peu et est régulièrement répété à l'issue des rencontres . "Il nous a manqué un peu d’engagement, un peu de justesse, un peu de détermination", estimait Casanova à Sochaux (17 octobre). "On manquait de rythme, de vivacité et de fraîcheur. On a eu beaucoup de déchets dans nos prises de vitesse et nos enchaînements", analysait l'entraîneur lensois après Lens-Reims (22 octobre). "On a manqué énormément de rythme, d’intensité dans nos échanges, nos transmissions et nos enchaînements. [...] Le fait de se trouver face à une équipe bien en place, bien organisée, bien regroupée, ça demande de la justesse, de la précision, de la vitesse mais en même temps il faut mettre beaucoup de patience dans ce que l’on fait" expliquait Casanova après Lens-Ajaccio (7 novembre).

Manque de justesse, de rythme et de vitesse seraient donc à l'origine des difficultés lensoises. Alain Casanova pense avoir identifié les causes du problème mais force est de constater qu'il n'a pas encore trouvé les solutions pour y remédier.

Lance

Photo : rclens.fr

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Où est la concurrence ?

Publié le par Lance

Il y a un an, Lens s'était déplacé à Quevilly à l'occasion du septième tour de la Coupe de France. Antoiné Kombouaré avait profité de ce match face à une équipe de CFA pour donner du temps de jeu à des joueurs qui en avaient eu peu lors des rencontres précédentes. Le Kanak avait ainsi titularisé Christian Bekamenga (69 minutes de jeu à l'occasion de trois entrées lors des quatre matches précédents), Lalaina Nomenjanahary (blessé pendant plus d'un mois, il n'avait joué que 65 minutes à l'occasion de trois entrées lors des quatre matches précédents), Anthony Scaramozzino et Guirane N'Daw (aucune minute de jeu lors des trois matches précédents). La tentative n'avait pas été un succès. Lalaina Nomenjanahary avait été remplacé par Mathias Autret dès la vingt-quatrième minute après avoir multiplié les glissades en raison d'un mauvais choix de chaussures ("C'est inadmissible, avait pesté Kombouaré. Il joue sur un terrain humide avec des moulés"). Également remplacés en cours de partie, Christian Bekamenga et Guirane N'Daw avaient ce soir-là effectué leur dernière apparition sous le maillot Sang et Or. Le RCL avait été éliminé (2-1) mais la faute n'incombait évidemment pas qu'à ces quatre joueurs. Kombouaré avait au moins eu le mérite d'essayer de relancer des joueurs et de s'offrir davantage de solutions pour la suite de la saison.

Alors qu'il avait fait tourner son effectif dans une très large proportion contre le Paris FC (National), lors du deuxième tour de la Coupe de la Ligue, Alain Casanova pourrait cette fois choisir ne pas profiter de la Coupe de France pour faire de même. "Pour respecter l’adversaire, la compétition et nos objectifs, je vais mettre la meilleure équipe possible en place en fonction des états de forme et de la complémentarité de chacun" a déclaré jeudi l'entraîneur, avouant donc ne pas avoir respecté le Paris FC et la Coupe Machin en août.

Casanova a retenu un groupe de seize joueurs dans lequel figurent quatorze éléments convoqués lundi pour la réception de l'AC Ajaccio. Les deux changements (Koukou et Banza remplacent Guira et Lopez) ne relèvent pas d'un choix du technicien mais lui ont été imposés, le Burkinabé étant en sélection et l'Espagnol à l'infirmerie. Que son équipe gagne ou perde, qu'elle séduise ou endorme les spectateurs, Casanova effectue très peu de changements lorsqu'il s'agit de sélectionner seize joueurs comme lorsqu'il faut en aligner onze.

Loïck Landre, Patrick Olsen et Teddy Chevalier ne peuvent que se sentir exclus du groupe professionnel lensois. Le défenseur l'a bien cherché et son entraîneur respecte son vœu puisqu'il ne voulait plus jouer au RCL mais préférait défendre d'autres couleurs. La rumeur l'envoie à Bastia et il serait préférable que le transfert se conclue. Le Danois - qui s'était montré intéressant la saison passée, marquant notamment 10% des buts du Racing en Championnat en ne jouant que 32 % du temps - n'a pas joué la moindre seconde cette saison. "Patrick a un profil un peu différent de ce que l’on veut, a reconnu Casanova en septembre. D’autres joueurs montrent davantage d’agressivité et d’intensité au milieu de terrain. Il travaille au quotidien pour s’améliorer par rapport à certains côtés de son jeu que j’aimerais voir changer. La concurrence reste féroce dans ce secteur de jeu. Pour le moment, il est considéré comme les autres." Le Nordiste a dû lui se contenter de treize minutes de jeu à Nîmes puis de quatorze minutes contre Amiens cinq jours plus tard. En Coupe de la Ligue, il a davantage été envoyé au casse-pipe au sein d'une équipe de jeunes évoluant en 5-3-2 qu'il n'a bénéficié d'une occasion pour s'imposer. Ses temps de jeu semblent à nos yeux insuffisants pour savoir quel est son véritable niveau ; ils sont pour Casanova suffisants pour le condamner. Ses performances lorsqu'il a été envoyé en CFA (trois buts en deux matches en l'espace de huit jours, le 27 août contre Saint-Maur et le 3 septembre à Arras) ne lui ont pas permis de retrouver l'équipe première.

En écartant ainsi des joueurs de manière probablement définitive, Casanova se prive de solutions en cas d'avalanche de blessures et de suspensions. Il est d'ailleurs curieux que Zedadka - blessé à Niort le 29 juillet et de retour en CFA depuis le 1er octobre - ne soit pas convié pour jouer contre une équipe de DHR, laissant en l'absence de Lala le poste d'arrière droit à Karim Hafez, qui y fera peut-être l'affaire contre des amateurs mais y a été en difficulté lundi contre un modeste adversaire de Ligue 2. Par ses choix, Casanova fait naître incompréhension et frustration chez certains de ses joueurs et prend le risque que ces sentiments se transforment en colère au sein du vestiaire en cas de mauvais résultats.

Alain Casanova avait réclamé tout au long du mois d'août de  pouvoir compter sur un effectif davantage fourni. Le 1er septembre, au lendemain de la fermeture du marché des transferts et de la signature de Karim Hafez, Cristian Lopez, Victor Klonaridis et Adama Guira (le milieu de terrain n'a joué que cinquante-trois minutes depuis son arrivée), il se disait "très satisfait" du recrutement : "Jusqu’à ces dernières arrivées on avait un effectif qui était intéressant mais qui était inférieur à ce que la compétition exige. Pour ce mercato d’été, il y a eu onze départs et douze arrivées. C’est ce qu’il fallait pour être réellement compétitif. Un championnat comme celui de la Ligue 2 ne se joue pas seulement avec une équipe, il se joue avec un groupe conséquent dans lequel il y a de l’émulation et de la qualité." Où est l'émulation ? Où est la concurrence ?

Lance

Publié dans Humeur

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