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255 articles avec humeur

Cinq mois plus tard, rien n'a changé

Publié le par FatherTom

Après les avoir déjà rencontrés deux fois sous la chaleur de l'été (0-0 en match de préparation, 1-1 en Championnat), les Lensois accueillent ce soir les joueurs de Troyes. "La chaleur a été un élément important du match", constatait Alain Casanova à la fin du mois d'août après le décevant nul ramené de l'Aube par ses joueurs. Depuis, les Sang et Or ont connu la douceur automnale, le froid humide ou sec et le gel, mais ils n'ont pas pour autant mieux joué...

Le 26 août, les Artésiens avaient ouvert le score dès les premières minutes du match grâce à un penalty transformé par John Bostock. À la pause, ils semblaient bien partis pour s'imposer. Malheureusement, ils allaient révéler au retour des vestiaires un visage qui, cinq mois plus tard, est toujours d'actualité... "On est tombé dans une forme de suffisance, de léthargie où l'on s'arrête de jouer, constatait Casanova à l'issue de la rencontre. Le ballon vit moins, les échanges sont lents. Peu de mobilité, peu de déplacements : tout ce qui nous avait permis de réaliser une première mi-temps maîtrisée, contrôlée, où l'avantage, après quarante-cinq minutes, était – je le pense – tout à fait logique. Même si Troyes est revenu avec de bonnes intentions en seconde mi-temps, il fallait être capable de faire encore courir le ballon, d'être encore très disponible, et d'essayer de pousser nos actions pour leur poser des problèmes. On n'a pas su le faire."

Cinq mois plus tard, les supporters attendent toujours que les joueurs sachent le faire... Ils semblent ne pas progresser et répètent constamment ces mêmes erreurs. Le week-end dernier, à Amiens (2-1), ils ont concédé leur onzième égalisation en vingt-deux journées de Championnat et ont laissé filer des points, comme ils l'avaient déjà fait à Troyes (1-1), face à Bourg-en-Bresse (1-1), à Clermont (1-1), face à l'AC Ajaccio (1-1) et à Auxerre (1-1) alors qu'ils menaient au score. C'est ainsi un total de treize points que les joueurs de Casanova ont abandonné depuis le match aller face à Troyes.

FatherTom

Publié dans Humeur

Un mercato qui rend perplexe

Publié le par Lance

Un mercato qui rend perplexe

Le mercato d'hiver s'est terminé hier, à minuit. Troisième à l'issue des matches aller, Lens a pourtant procédé à plus de transferts que la saison et son classement ne le laissaient supposer. Simon Banza (prêt à Béziers), Teddy Chevalier (Courtrai), Viktor Klonaridis (prêt au Panathinaikos), Loïck landre (Genoa) et Patrick Olsen (Grasshoper Zurich) sont partis tandis que Thomas Ephestion (Béziers), Kermit Erasmus (prêté par Rennes), Habib Habibou (Rennes) et Daniel Opare se sont engagés au Racing.

Le RCL a allégé son effectif d'une unité. L'objectif du club a été de se séparer des éléments bannis par Alain Casanova. Teddy Chevalier (27 minutes de jeu en deux matches de L2 joués en août, à Nîmes et contre Amiens), Loïck Landre (90 minutes lors de la première journée, à Niort) et Patrick Olsen (0 minute disputée) sont allés chercher du temps de jeu ailleurs. En passe de devenir un nouvel exclu, Viktor Klonaridis (aucune apparition lors des quatre derniers matches de L2, non retenu pour le déplacement à Amiens) a aussi quitté le club. Pas (encore ?) au niveau de la L2, Simon Banza (38 minutes jouées en août, à Troyes) cherchera à progresser en National.

Deux des quatre recrues sont des joueurs offensifs. "Il s'agissait d'avoir un effectif un peu plus conséquent sur le plan offensif", expliquait Alain Casanova à l'occasion de l'arrivée de Kermit Erasmus. Trois éléments offensifs étant partis, il n'est pas sûr que le Racing se soit vraiment renforcé dans ce secteur.  Kermit Erasmus n'a joué que dix rencontres de Ligue 1 (une seule titularisation) en dix-huit mois passés à Rennes tandis que Habib Habibou n'en a joué qu'un seul (huit minutes à Monaco, en octobre 2015) lors des deux dernières saisons. Pire, l'entraîneur lensois a reconnu qu'il ne correspondait pas au profil recherché ! "On voulait un joueur polyvalent, on n'a pas trouvé ce qu'on voulait, alors on s'est orientés vers un joueur athlétique, qui a des qualités dans la finition et qui sera très important sur la fin de saison."

En défense, le départ d'un défenseur central a été compensé par l'arrivée d'un défenseur latéral, poste où un renfort était nécessaire. Comme Erasmus et Habibou, Opare a peu joué en Turquie puis en Allemagne : neuf rencontres de championnat en deux ans et demi... et des crampes lors de ses deux premières apparitions sous le maillot Sang et Or.

Malgré le départ de Landre, les postes restent doublés en défense centrale avec Ba, Cvetinovic, Duverne et Fofana. Mais l'ancien Rémois accumule les blessures comme ça a été le cas depuis le début de sa carrière. Quant au joueur formé à la Gaillette, il est victime du mode de fonctionnement de Casanova et de son besoin de mettre de côté des joueurs. Aligné durant 90 minutes lors de chacune des six premières journées, il n'a plus foulé une pelouse depuis. Fofana forfait hier à Bergerac, n'aurait-il pas été souhaitable de le titulariser ?

Lance

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Mauvais et éliminés

Publié le par Lance

Lens est éliminé de la Coupe de France. Les Sang et Or se sont inclinés sur le terrain de Bergerac (2-0), équipe de CFA. Ce n'est pas la première élimination du genre. Tous les clubs professionnels comptent d'ailleurs plusieurs défaites du genre, face à des amateurs qui se font une joie de punir des professionnels.

Une telle défaite constitue toujours une tache dans une saison. Elle passe d'autant moins inaperçue que le Racing s'était incliné lors de ses deux précédentes rencontres, contre Nîmes (1-3) et à Amiens (2-1). Lens compte désormais trois défaites de rang et quatre lors de ses sept derniers matches.

Alain Casanova estimait que la Coupe de France constitue "une autre approche que celle d’un match de championnat. Il faut vraiment avoir un état d’esprit différent car c’est un match couperet." On n'a pourtant pas vu de différence avec nombre de rencontres disputées en Ligue 2. Largement remaniée (sept changements au coup d'envoi), son équipe a joué son football : elle a souvent eu le ballon, a joué lentement (difficile de ne pas s'endormir devant l'écran après une journée de travail...), n'a jamais su construire de véritables actions et a balancé de longs ballons. Incapables d'inquiéter la défense adverse avant la 80ème minute, les Nordistes ont craqué à deux reprises (38ème et 48ème) et se sont logiquement inclinés.

L'entraîneur lensois s'est comme à son habitude montré impuissant face aux vents contraires. Son discours à la mi-temps n'a pas eu d'effets, si ce n'est un but encaissé moins de deux minutes après le coup d'envoi de la deuxième période. Ses changements, pour une fois effectués assez tôt, n'ont pas apporté grand chose, seul Lopez se distinguant après plus de trente minutes passées sur le terrain. Le football de possession qu'il cherche à mettre en place depuis sept mois est bien là. Il n'a produit aucune rencontre ayant enthousiasmé les supporters et apporte des résultats bien insuffisants. Ne serait-il pas le moment de passer à autre chose ?

Lance

Coupe de France 2016-17
1/16 de finale

Bergerac-Lens : 2-0
Buts : Bouscarrat (38ème), Covin (48ème)
Avertissements aux Lensois Zukanovic (40ème), Zedadka (69ème)

Lens : Vachoux (cap.) - Zedadka, Duverne, Lala, Scaramozzino - Beghin, Koukou, Bellegarde (Fortuné, 59ème) - Erasmus (Gérard, 52ème), Zukanovic (Lopez, 49ème), Autret. Entraîneur : Alain Casanova.

Lens

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Encore un raté pour Casanova...

Publié le par FatherTom

Si les entraîneurs de foot ont toujours été soumis à l'instabilité de leur profession, il est de coutume depuis quelques saisons pour les présidents français de se séparer de leur technicien en invoquant une faute grave. Alors que le bilan actuel du Racing est aussi inquiétant que terne (voir notre article À force de reculer...), les dirigeants lensois comptent-ils se séparer, avant qu'il ne soit trop tard, d'Alain Casanova ? Celui-ci leur a en tout cas servi sur un plateau un motif qu'ils pourraient transformer en faute grave.

Alors qu'ils pouvaient enfin recruter, une fois la page Mammadov tournée, les dirigeants lensois été parvenus à obtenir la signature de Teddy Chevalier, attaquant suivi depuis plusieurs saisons. Malheureusement, le natif de Denain n'a guère eu la possibilité de montrer ce qu'il savait faire (voir notre article Le rêve de Chevalier a déjà pris fin). "C'est un formidable garçon avec beaucoup de qualités qui n'ont pas correspondu à ce que je pouvais attendre par rapport à mon modèle de jeu", avait justifié Casanova après le départ du joueur connu en Belgique pour tout donner sur le terrain.

"Je pense qu'il a rapidement perdu confiance en lui et en nous", avait poursuivi l'entraîneur lensois. Chevalier semble avoir rapidement retrouvé confiance en lui : comme il l'avait fait cet été avec l'équipe réserve lensoise avant d'être définitivement écarté, il vient d'enchaîner trois buts en deux matches. Le nouveau joueur de Courtrai a en effet inscrit ce week-end un doublé, une semaine après avoir retrouvé le chemin des filets.

Être resté borné et ne pas avoir vu les qualités d'un joueur recruté à titre onéreux, n'est-ce pas une faute grave pour un entraîneur ? Comme Chevalier, nombreux sont ceux à avoir perdu confiance en Alain Casanova, à condition du moins d'en avoir un jour éprouvé...

FatherTom

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À force de reculer...

Publié le par Lance

Les supporters lensois étaient nombreux cet après-midi au Stade de la Licorne. Ils en sont revenus avec une défaite. Rentrer d'Amiens vaincu est une bien mauvaise habitude pour les fans du Racing. C'était arrivé à huit reprises à l'occasion des seize matches de Ligue 1 joués à Amiens durant la rénovation de Bollaert, en 2014-15. Cette saison-là, Lens avait été interdit de recrutement en raison des engagements non tenus par son actionnaire, Hafiz Mammadov. Repris cet été par Solférino, le Racing a cette saison pu recruter. Il a pourtant rarement séduit et accumule les déceptions.

Une semaine après s'être inclinés contre Nîmes (1-3), les Lensois ont perdu en Picardie (1-2). Menant au score grâce à un penalty de Lopez (19ème), ils n'ont pas réussi à creuser l'écart malgré des situations intéressantes. Puis ils ont comme d'habitude reculé, reculé, reculé. Déjà mis en difficulté en fin de première période, les Sang et Or ont subi les assauts amiénois au retour des vestiaires. Lens voulait avant tout tenir, ce que reconnaît Alain Casanova. "On s'est un peu arrêté de jouer, constatait ainsi l'entraîneur à l'issue de la rencontre. Notre objectif était de gérer notre avantage mais on ne peut pas se reposer sur un contrôle du résultat. Il fallait, au contraire, avoir pour objectif d'avoir un minimum de contrôle sur le jeu." À force de vouloir se contenter du minimum, l'inéluctable est arrivé. Les 12 000 personnes présentes au stade l'avaient deviné depuis bien longtemps... à l'exception d'un entraîneur qui passe ses matches à marcher devant son banc de touche sans avoir beaucoup d'influence positive sur son équipe. Mamilonne a égalisé dans la dernière minute du temps réglementaire puis Kamara a permis à son équipe de prendre les trois points de la victoire (90ème +2). Le miracle de Tours ne s'est évidemment pas répété. Le Racing n'a pas marqué dans les dernières secondes de jeu. Comme à Troyes, à Clermont ou à Auxerre, Lens a perdu des points en déplacement en raison d'une philosophie de jeu néfaste.

Le RCL est désormais troisième avec six points de retard sur le leader, Brest. Une victoire de Reims sur la pelouse du Red Star, lundi, lui ferait encore perdre une place alors que Strasbourg (sixième avec deux points de moins que le RCL) compte un match en retard à jouer contre Tours. La thèse de l'accident développée après la défaite contre Nîmes par Alain Casanova n'était évidemment pas la bonne (voir notre article Pas qu'un accident). Nicolas Douchez et ses partenaires se sont inclinés à trois reprises lors des cinq dernières journées et sont douzièmes au classement établi depuis la dix-huitième journée (treizième si Reims prend un point lundi). Une place conforme aux prestations lensoises. Il est urgent de changer d'hommes, de philosophie de jeu et/ou d'état d'esprit avant qu'il ne soit trop tard...

Lance

Championnat de France 2016-16 - Ligue 2
Vingt-deuxième journée

Amiens-Lens : 2-1
Buts : Lopez (19ème, s.p.) pour Lens ; Mamilonne (90ème), Kamara (90ème +2) pour Amiens
Avertissements à l'Amiénois Kamara (59ème) ; au Lensois Bourigeaud (45ème)

Amiens : Gurtner - El-Hajjam, Adenon, Dibassy, Ielsch - Monconduit (cap.) (Ndombele, 79ème), Fofana - Soumah, Bourgaud (Manzala, 63ème), Charrier (Mamilonne, 78ème) - Kamara. Entraîneur : Christophe Pélissier

Lens : Douchez (cap.) - Opare (Zedadka, 68ème), Duverne, Cvetinovic, Lala - Bostock, Bourigeaud - Gérard (Autret, 85ème), Fortuné, Zoubir (Erasmus, 90ème +3) - Lopez. Entraîneur : Alain Casanova.

Publié dans Humeur

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