Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le Top 10 de ceux qui ont un jour failli signer à Lens

Publié le par FatherTom

"On n’a pas proposé de contrat à Landry N'Guemo puisque l’on n’a pas eu d’accord salarial avec le joueur", expliquait Gervais Martel lors de sa conférence de presse du 17 décembre dernier. L'annonce est alors une surprise : le Camerounais s'entraînait depuis quatre mois à la Gaillette dans l'attente d'un contrat. Les rebondissements sont cependant fréquents en matière de transferts. N'Guemo n'est ainsi pas le seul à avoir été à deux doigts de signer à Lens...

Hebergeur d'image   Didier Deschamps
Le 28 mai 2007, Francis Gillot démissionne de son poste d'entraîneur de Lens. L'avant-veille, Didier Deschamps quitte le banc de la Juve. La suite, c'est l'intéressé qui la raconte : "Gervais Martel est le seul président que j'ai rencontré. Dix jours après ma démission, je crois. Mais il s'était engagé avec Guy Roux la veille… C'est sûr : le projet sportif lensois m'intéressait. Je le connaissais bien, tout comme le potentiel de la région."
Hebergeur d'image   Hugo Lloris
Durant l'été 2007, les dirigeants lensois cherchent un nouveau gardien, Charles Itandje ne séduisant pas Guy Roux. "Je me mets d’accord avec Hugo Lloris, avec Nice, et puis au dernier moment ils me demandent beaucoup plus que ce que je pouvais mettre", racontera plus tard Gervais Martel.
Hebergeur d'image   André-Pierre Gignac
Gignac était tout proche de s'engager avec Lens en Ligue 2 durant l'été 2008. "J'ai falli signer il y a deux ans, révèle Gignac fin 2009. C'est un grand club, avec un grand public et un grand président." "Gignac avait donné son accord, mais Casanova remplace Baup à Toulouse, raconte Martel, alors il me dit : «il y a un changement d’entraîneur, je vais peut-être avoir ma chance.» Je lui dis : «Je ne vais pas te forcer à venir à Lens… » Il finit meilleur buteur du championnat cette année-là."
Hebergeur d'image   Benoît Costil
Tombé en Ligue 2, Lens cherche durant l'été 2011 un successeur à Vedran Runje. Il pense l'avoir trouvé avec le Sedanais Benoît Costil qui s'engage finalement avec Rennes. "Quand Benoît signe en Bretagne, il était deux ou trois jours avant en train de s’engager avec Lens, raconte son frère. Il avait signé le contrat et était sur le point de le renvoyer."
Hebergeur d'image   Fabrice Abriel
Remonté en Ligue 1 en mai, Lens a ciblé en cet été 2011 l'un des meilleurs joueurs de Ligue 1. "En février, j'avais déjà rencontré tout le monde et mon choix était fait. Je voulais jouer à Lens", expliquera plus tard Abriel. Problème : Lens doit dégraisser avant de pouvoir valider de nouveaux contrats. "Le temps commençait à se resserrer. Je voulais reprendre dans un club avant le début du championnat. Quand Marseille s'est présenté et que les contacts ont été un peu plus poussés, je me suis donc engagé" ”
Hebergeur d'image   Layvin Kurzawa
En 2004, Lens rate de peu la signature d'un futur internationnal. "À douze ans, la plupart des clubs de L1 me suivaient, raconte Kurzawa. J’ai fait des essais à Bordeaux, Nantes, Nice, Marseille, Lens… J’avais choisi Lens. J’avais aimé leur projet. J’étais sur le point de partir quand Monaco m’a demandé de venir visiter ses installations. [...] C’était tout près de chez moi. Ma mère préférait aussi cette solution-là, pour une question de sécurité."
Hebergeur d'image   Frédéric Piquionne
La fausse arrivée de Piquionne à Lens est entrée dans l'histoire via la formule du "mercato parfaitement maitrisé" prononcée par Francis Collado, directeur sportif en janvier 2007. L'attaquant est prêt à signer mais s'engage finalement avec Monaco à quelques minutes de la fin du marché des transferts.
Hebergeur d'image   Karel Poborsky
En vue de la saison 1996-97, Lens est proche de faire venir deux Tchèques dans le Pas-de-Calais. Finalement, seul Vladimir Smicer signe, les dirigeants du Slavia Prague ne souhaitant donner leur accord que pour un joueur. Karel Poborsky éclatera ensuite à l'Euro et rejoindra Manchester United.
Hebergeur d'image   Santos
"Lens et Toulouse m’ont contacté et sont deux bons clubs avec d’excellents joueurs", déclare Santos en mai 2005, quelques jours avant de rejoindre la Ville Rose. Le Sochalien a en fait déjà choisi Lens. C'était sans compter sur sa femme, qui préfère le soleil de la Haute-Garonne. Santos y vivra une pré-retraite prématurée, n'inscrivant que cinq buts en deux saisons en demi.
Hebergeur d'image   Kool Shen
Celui qui accédera à la célébrité grâce au groupe NTM préfère rester dans les jupons de la sienne plutôt que de signer à Lens. "Je pense que j’avais vraiment un bon potentiel mais je suis de la région parisienne et je ne me voyais pas partir là-bas en internat vers 14-15 ans" explique Kool Shen, qui aurait pu faire une carrière de footballeur sous le nom de Bruno Lopes.

FatherTom

Source : 20 Minutes, But !, France Football, La Voix du Nord, L'Equipe, So Foot.

Publié dans Infos

Le Père Noël est désemparé...

Publié le par Lance

Parmi les nombreuses lettres reçues par le Père Noël depuis le début de ce mois de décembre, quelques demandes ont posé problème au vieil homme. Elles émanent de jeunes supporters lensois ayant commandé la "tenue domicile" des joueurs du RCL.

Souhaitant évidemment faire plaisir aux enfants, le Père Noël s'est connecté sur le site de la boutique Émotion Foot. En bas à droite de la page d'accueil, il a immédiatement trouvé la composition de la "tenue domicile" : un maillot rayé rouge et jaune ; un short rouge ; des chaussettes rouges.

Le Père Noël est désemparé...

Le Père Noël s'est empressé de mettre le maillot et les chaussettes dans son panier mais a marqué un temps d'arrêt au moment de sélectionner le short, se souvenant avoir vu défiler sur son écran une offre pour un poster sur lequel les joueurs portaient le maillot rayé rouge et jaune avec un short noir. Quel short devait-il donc offrir aux enfants ?

Désemparé, l'homme à la barbe blanche a sollicité ses fidèles lutins. Le premier d'entre-eux, réputé pour son bon sens et sa logique, a affirmé que le bon short ne pouvait qu'être le rouge car les joueurs de Lens sont surnommés les Sang et Or. Le deuxième, féru d'Histoire, a également certifié que le bon short était évidemment le rouge puisque le RC Lens a choisi pour couleurs celles du drapeau espagnol en référence à l’occupation hispanique de la ville (1526-1648). Le troisième, abonné aux chaînes sportives diffusées en Laponie, a en revanche assuré voir régulièrement les Lensois jouer avec un short noir.

Le Père Noël est désemparé...

Ayant beaucoup de travail, le Père Noël s'est énervé et a demandé à ses lutins d'approfondir la question. Ils ont donc consulté les sites officiels du RCL et de son équipementier, Umbro. Ils y ont appris que short de la "tenue domicile" est bel et bien rouge... mais que les joueurs en portent un noir. Après avoir joué leurs trois premiers matches amicaux de l'été avec leur maillot "domicile" porté avec un short rouge, les Lensois ont - sans aucune explication - adopté le short noir, pourtant vendu comme le short "extérieur". La "tenue domicile" commandée par les enfants n'a en fait été portée qu'à seulement deux reprises (à Bastia et à Toulouse).

Les rennes étant prêts, le Père Noël a dû terminer ses cadeaux. A-t-il choisi d'offrir aux enfants ayant commandé la "tenue domicile" un short rouge ou un short noir ? Réponse dans quelques heures, au pied du sapin.

Joyeux Noël !

Lance et FatherTom

Publié dans Humour

Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Publié le par Lance

Actionnaire majoritaire du RC Lens depuis juillet 2013, Hafiz Mammadov s'est toujours montré très discret. En dix-sept mois, l'homme d'affaires n'a effectué que quatre sorties publiques liées à son engagement dans le club du Pas-de-Calais.

Le 26 septembre 2013, Mammadov doit être présent au salon professionnel du tourisme et des voyages, à Paris, où est signé un accord de partenariat entre le FC Bakou et le RC Lens, clubs dont il est actionnaire. Attendu à 17 heures, il est alors encore à Bakou et arrive finalement dans la capitale française avec environ cinq heures de retard. Le président du Baghlan Group ne croise donc ni les joueurs ni le staff, repartis dans le Pas-de-Calais. Il n'entend pas non plus le discours de Gervais Martel, lequel évoque l'entente entre le club français et le club azerbaïdjanais. "L’accord qui a été signé n’est pas un accord qui porte sur une ou deux années, mais sur une longue durée." Les problèmes politiques et financiers rencontrés par Mammadov ont stoppé la collaboration entre Lens et Bakou dès la première saison.

Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Ce jour-là, Mammadov s'exprime officiellement pour la première fois depuis son arrivée dans le capital du Racing. Pour s'excuser de son retard... et probablement tenter de se mettre la presse française dans la poche, il invite au Pré Catelan, un restaurant trois étoiles du Bois de Boulogne, l'ensemble des journalistes couvrant la signature du partenariat Lens-Bakou. "Nous viserons le plus haut possible, annonce-t-il. Il faut avoir des rêves. La Ligue des Champions ? Oui. La gagner ? Pourquoi pas. Qu'y a-t-il de plus beau ?" "Tout le monde doit garder son calme", rétorque Gervais Martel, qui rappelle que l'objectif est de ramener à terme le club autour de la sixième ou septième place de Ligue 1.

Deux mois plus tard, dans l'émission Enquêtes de Foot (Canal+), Mammadov poursuit son délire, auquel il est déjà le seul à croire. "Nous devons remonter en première division. Nous avons l'ambition d'être les meilleurs et pour cela, il faut investir. On investira autant qu'il y a besoin. Si nous sommes capables de faire des coups à la Ibrahimovic ou Falcao sur le mercato ? Oui, pourquoi pas. S'il le faut, on le fera."

Le 23 novembre 2013, deux jours après la diffusion de l'émission, Hafiz Mammadov assiste à son premier (et unique ?) match à Bollaert, à l'occasion de la venue de Châteauroux (2-0). L'Azerbaïdjanais était attendu en août, pour Lens-Auxerre, mais s'était décommandé au dernier moment. Il avait indiqué en septembre, lors du repas au Pré Catelan, qu'il se rendrait à Lens "dans les prochains jours". Il fallait en fait comprendre "dans les prochains mois". Mammadov fait la connaissance d'Antoine Kombouaré, de son staff et de ses joueurs. Il réitère son soutien financier envers le Racing. "Je tiens à remercier les supporters pour cette fête tout à fait mémorable ! Tout le pays de l’Azerbaïdjan est derrière eux ! Nous serons là pour réaliser à leurs côtés tous les projets."

Le 26 mars, à l'occasion d'un quart de finale de Coupe de France disputé à Monaco, Mammadov voit une deuxième fois jouer son équipe. Lens est écrasé (6-0) mais l'homme d'affaires en rit. Le 16 mai, Lens retrouve l'élite. L'actionnaire principal du club n'intervient pas - du moins publiquement - pour féliciter les artisans de la montée. Après avoir investi vingt millions d'euros dans le RCL en 2013-14, il promet de dégager à nouveau plusieurs millions d'euros pour 2014-15. Évidemment en retard, il ne peut assister à l'audition du club devant la DNCG, le 6 juin, mais rencontre Frédéric Thiriez en soirée.

Quand Hafiz Mammadov parle de Lens...

Depuis cette quatrième visite, Mammadov n'est plus réapparu. et ne s'est exprimé que par communiqués. Après le refus de la DNCG de valider la montée du Racing, en juin, Mammadov refuse ainsi d'avouer ses difficultés et tente de faire diversion en transformant le problème d'actionnariat du club en un problème de présidence. "J'exprime ma déception et mes regrets que, même après avoir fourni toutes les garanties réclamées par Gervais Martel, l'actuel président du club mandaté pour le diriger, une telle décision ait été prise. [...] Au regard des événements survenus au RC Lens, je suis fortement enclin à procéder à des changements au sein du management, changements qui seront annoncés très bientôt. À ce stade, en qualité d'actionnaire majoritaire et de sponsor du club, je ne ressens pas que mes intérêts soient bien préservés ou bien promus."

Le changement annoncé en juillet pourrait avoir lieu en janvier et la victime devrait alors s'appeler Hafiz Mammadov. S'il ne rembourse pas les 2,5 millions avancés par une autre société, celui qui a racheté le Racing en 2013 perdra ses parts dans le capital du club. Mammadov est donc sorti de son silence et conteste les documents présentés à la DNCG. "Je n’ai pas signé un tel accord, il n’y a aucun accord juridique qui stipule mon départ au profit d’un autre investisseur. [...] Certaines personnes essaient de tirer un avantage personnel de mes problèmes financiers."

"Vous savez, Monsieur Mammadov, il a envoyé des virements qui ne sont jamais arrivés. Maintenant la signature n'est pas bonne..." Gervais Martel ne semble pas accorder une grande importance à la dernière intervention de son associé. Comme il ne fallait en accorder aucune lorsqu'il disait rêver de gagner la Ligue des Champions avec Lens ?

Lance

Photos : La Voix du Nord et rclens.fr

Publié dans Humeur

Maintien : tout peut encore arriver

Publié le par Lance

"On avait prévu de prendre vingt points avant la trêve. On en a finalement dix-neuf mais c’est comme si ! En début de saison, on était tous très inquiet avec tous les problèmes que l’on a rencontrés et notre effectif réduit. On n’a pas volé nos points. On est allé les chercher avec beaucoup de courage et de qualité. [...] Je suis très fier de ce qu'on montré nos joueurs. [...] C’est une première partie de saison qui nous positionne. Il n’y a rien de fait et rien de gagné." Comme le soulignait Antoine Kombouaré vendredi, à l'issue de la victoire du Racing contre Nice, Lens est sur la bonne voie. Alors que toutes les équipes se sont affrontées une fois (à l'exception de Lille et d'Évian, dont le match a été reporté au 7 janvier), Lens est actuellement seizième de Ligue 1 et donc en position de se maintenir dans l'élite.

Évidemment, rien n'est encore fait. Retour sur les quinze Championnats de France s'étant disputés entre vingt équipes avec une victoire rapportant trois points* (de 1994-95 à 1996-97 et depuis 2002-03). Les plus optimistes y trouveront des raisons d'y croire ; les plus pessimistes des raisons de ne pas s'enflammer...

19 Avec cinq victoires, quatre nuls et deux défaites, Lens totalise aujourd'hui dix-neuf points. C'est autant qu'en 2010-11**, saison que les Sang et Or avaient terminée à la dix-neuvième place et un de moins qu'en 2007-08, saison conclue à la dix-huitième place.

-4 Des dix dernières équipes, Lens possède la deuxième différence de buts (-4, seul Lille fait mieux avec -2). C'est grâce à une meilleure différence de buts que Metz et Évian que le RCL n'est pas dans la zone rouge. Sacrés Champions de France en 1997-98 au bénéfice d'une différence de buts supérieure de cinq unités à celle de Metz, les Lensois savent à quel point ce paramètre peut être crucial en fin de saison.

27/45 Vingt-sept des quarante-cinq équipes (soit 60%) en position de relégable à l'issue des matches aller l'ont également été en fin de saison (c'était le cas pour le Racing en 2007-08 et 2010-11). Lors de onze des quinze saisons étudiées, au moins deux des trois relégables à mi-parcours l'étaient au soir de la trente-huitième journée.

6/13 Six des treize équipes ayant compté dix-neuf points au terme de la phase aller du Championnat sont descendues en fin de saison : Saint-Étienne en 1995-96, Le Havre en 2002-03, Caen en 2004-05, Lens en 2010-11, Auxerre et Dijon en 2011-12. Seuls le Racing il y a quatre ans... et Évian cette saison ont atteint la mi-parcours en position de relégable avec un tel nombre de points.

9 Neuf équipes ont terminé la saison dans les trois derniers en comptant plus de dix-neuf points à la fin de la poule aller : Saint-Étienne (23 points en 1994-95), Lille (28 points en 1996-97), Montpellier (21 points en 2003-04), Lens (20 points en 2007-08), Strasbourg (24 points en 2007-08), Nantes (20 points en 2008-09), Caen (3 points en 2008-09), Caen (20 points en 2011-12) et Brest (21 points en 2012-13).
Le record revient à Lille, huitième avec 28 points et 12 longueurs d'avance sur le dix-huitième après une moitié de Championnat. Les Dogues avaient réalisé une deuxième partie d'exercice catastrophique (7 points, soit une victoire, quatre nuls et quatorze défaites) et s'étaient classés dix-neuvièmes en fin de saison.
À l'inverse, en 2003-04, Toulouse s'était maintenu en ne comptant que douze points (deux victoires, six nuls, douze défaites) après dix-neuf matches mais en réalisant la huitième performance de la phase retour (27 points avec sept victoires, six nuls et six défaites).

37 à 46 Lors des quinze saisons étudiées, le dix-septième comptait un total de points compris entre 37 et 46. En 1996-97, Caen s'était maintenu avec 37 points et une meilleure différence de buts que Nancy (-11 pour les Normands : -18 pour les Lorrains). Sans recourir à la différence de buts, Lille (1995-96), Ajaccio (2002-03), Bastia (2003-04), Troyes (2005-06) et Lorient (2011-12) avaient sauvé leur place dans l'élite avec un total de 39 points. En revanche, Nice avait eu besoin de 46 pour pour devancer Monaco de deux unités et jouer à nouveau en Ligue 1 la saison suivante.

Lance

* L'étude porte sur quarante-cinq des quarante-six relégués, Caen ayant été relégué à l'issue de la saison 1996-97 en finissant dix-septième, place menant cette saison là à la Ligue 2 en raison du passage de le Ligue 1 de vingt à dix-huit clubs. Dix-septième en 1994-95 mais maintenu en Ligue 1 grâce à la rétrogradation administrative de Marseille, l'ASSE est considérée comme reléguée dans cette étude.

** Le match Lens-Caen (18ème journée) avait été reporté en raison des conditions météorologiques et s'était joué entre la vingtième et la vingt-et-unième journée. Pour pouvoir mener cette étude, il a cependant était considéré comme joué lors de la phase aller, comme le considère d'ailleurs la LFP dans les classements disponibles sur son site.

Publié dans Infos

Lens-Nice en chiffres

Publié le par FatherTom

Lens-Nice en chiffres

- Pour la première fois depuis cinq ans, les Sang et Or vont pouvoir passer la trêve avec le bénéfice d'une victoire. Le succès face à Nice (2-0) samedi fait suite à celui obtenu le 22 décembre 2009 face à Saint-Étienne (1-0, Panenka d'Eduardo dans les arrêts de jeu).

- Lens n'a plus perdu depuis trois matches (une victoire et deux nuls face à Lille et à Montpellier). C'est la série d'invincibilité la plus longue de la saison pour les Nordistes. À la fin de l'été, Jérôme Le Moigne et ses partenaires avaient déjà su aligner trois matches sans perdre (victoire à Lyon et face à Reims, nul à Bastia).

- Les Artésiens ont remporté leur troisième victoire de la saison à domicile. Avant les Azuréens, Rémois et Messins étaient également tombés à la Licorne.

- Quatre des cinq victoires lensoises ont été obtenus sans encaisser de but. Si Reims a marqué à deux reprises (4-2), Lyon (0-1), Toulouse (0-2), Metz (2-0) et Nice (2-0) n'ont pas su tromper la défense nordiste.

- Cette saison; les joueurs d'Antoine Kombouaré ont bénéficié de cinq penalties. Seuls trois ont été transformés. Après Pierrick Valdivia à Monaco, c'est Adamo Coulibaly qui a vu sa tentative s'avérer être un échec, contrairement à sa précédente face à Reims.

- Coulibaly s'est rattrapé en fin de match en inscrivant son quatrième but de la saison. De son côté, Wilan Cyprien a fait trembler les filets pour la deuxième fois de la saison.

- Lalaïna Nomenjanahary a délivré à Cyprien sa troisième passe décisive de la saison. Il est avec Ludovic Baal le meilleur passeur lensois cette saison.

- Trois joueurs lensois ont été avertis vendredi par Monsieur Desiage : Sylla, Le Moigne et Valdivia. Sylla et Valdivia devraient être suspendus pour accumulation de cartons jaunes face à Lyon en Coupe de France. Cyprien, Kantari et Le Moigne sont sous le coup d'une suspension au prochain avertissement.

- Si Antoine Kombouaré a dû à nouveau revoir ses plans en sortant Boubacar Sylla à la mi-temps, comme cela avait déjà été le cas à Montpellier, la titularisation de Wylan Cyprien a été une réussite. Le joueur qui vient de prolonger jusqu'en 2017 n'avait plus fait partie du onze depuis un mois (défaite à Lorient 1-0 le 22 novembre) et n'avait plus joué quatre-vingt-dix minutes depuis deux mois (victoire à Touloluse 0-2 le 24 octobre).

- Plus aucun entraîneur de Ligue 1 ne peut dire qu'il ne connaît pas Ludovic Baal. L'arrière-gauche lensois a disputé la manche aller dans son intégralité !

- Benjamin Bourigeaud est allé s'assoir sur le banc de touche au début de la rencontre. Le Calaisien n'avait plus été remplaçant depuis la réception de Bordeaux (1-2) le 8 novembre. Sa série personnelle s'est donc arrêtée à cinq titularisations consécutives, une première depuis qu'il a fait ses débuts professionnels.

- Yoann Touzghar n'est pas entré en cours de match. C'est la première fois depuis qu'il a signé à Lens durant l'été 2012 que l'Avignonnais reste quatre-vingt-dix minutes au bord de la touche.

FatherTom

Publié dans Infos